Amazon a poussé certaines grandes villes à changer

Le rejet n’est jamais facile. Certaines des villes qui n’ont pas réussi à devenir le berceau du second siège social d’Amazon ont mieux géré le rejet que les autres. Le géant de l’e-commerce a annoncé en janvier 2018 les 20 finalistes pour son deuxième siège social, une liste qui a été réduite des 238 offres à travers l’Amérique du Nord.

Parmi les finalistes, la majorité des villes étaient localisées aux États-Unis, à l’exception de Toronto, Canada.

À l’heure actuelle, Amazon n’a pas encore dévoilé dans quelle ville elle va installer son second siège social. Le géant d’internet a cependant réduit, une fois de plus, la liste des candidats toujours en lice. En réaction à ce rejet, certaines grandes villes ont saisi l’opportunité pour apporter des changements positifs par rapport aux points négatifs notifiés par la firme.

Voici donc quelques-uns des changements notables réalisés grâce au rejet d’Amazon.

Des changements d’ordre technologique

Après que leur demande pour devenir la ville hébergeant le second siège social d’Amazon ait été rejetée, Cincinnati et Sacramento ont décidé de restructurer les programmes de développement de la main-d’œuvre pour se concentrer sur les talents technologiques.

Orlando, de son côté, envisage de créer un fonds communautaire pour investir dans des sociétés technologiques locales et attirer davantage d’entrepreneurs.

Tous les changements à apporter sont relatifs au domaine de la technologie et de l’innovation. À Detroit, les dirigeants locaux prévoient de lancer un vote pour décider de la création d’un nouveau réseau de transport régional qui relierait les comtés de l’extérieur à la ville, car selon Holly Sullivan, chef de la recherche HQ2 d’Amazon, c’est l’un des critères-clés à l’origine du fait que la ville n’ait pas été sélectionnée comme finaliste.

Le contexte de la sélection

Amazon a donc sélectionné 20 finalistes parmi 238 pour son deuxième siège social d’une valeur estimé à 5 milliards de dollars. Ce nouveau siège social est de première importance parce qu’il pourrait créer jusqu’à 50 000 emplois bien rémunérés.

Les critères pour être éligible au titre comprenaient le fait qu’il fallait une zone métropolitaine de plus d’un million d’habitants, des transports en commun, un grand aéroport avec beaucoup de connexions et un bassin de talents technologiques.

Nous attendons avec impatience de savoir quelle ville a pu répondre aux exigences d’Amazon.