Au Japon, une personne menace les employés d’une enseigne de lui vendre le plus de Switch possible

En ces temps tourmentés, la Nintendo Switch apparaît encore plus difficile à trouver aux yeux d’un public n’en ayant pas déjà fait l’acquisition. Au Japon, les employés d’un magasin ayant connu un restock de machines ont pu être surpris de voir un client les menacer de lui vendre le plus d’exemplaires possible.

Avant même que le coronavirus Covid-19 ne vienne indirectement confiner une bonne partie de la population mondiale, la Switch était déjà un produit pas forcément évident à se procurer. Aujourd’hui, alors que la production a connu un ralentissement de son activité, la console de Nintendo se veut un bien encore plus prisé et encore moins accessible.

Crédits Pixabay

Voilà pourquoi il n’est pas étonnant de voir des consommateurs se ruer sur la machine dès qu’une unité est disponible à l’achat. Et depuis qu’il est devenu aisé de revendre à grande échelle, il est encore moins surprenant d’en voir acheter plusieurs Switch pour ensuite les proposer à des prix gonflés.

Un Yodobashi Camera refait le plein de Switch, un revendeur veut mettre la main dessus

Il se trouve qu’au Japon, un magasin de la prestigieuse chaîne nippone Yodobashi Camera a connu un incident lié à la pénurie de Nintendo Switch sur le territoire. NintendoSoup, s’appuyant sur un blog japonais, rapporte que la boutique s’était réapprovisionnée en Switch.

Une personne s’est présentée et a demandé à acheter plusieurs unités de la console, le plus possible, dans le vraisemblable but de les revendre. L’employé en face de lui a dû tenter de lui faire entendre que d’autres clients devaient être servis, ce à quoi cette personne a répondu par des insultes et des menaces au personnel.

L’échange a été filmé, et au vu de la véhémence de l’un des intervenants de la vidéo, on comprend que c’est cette personne qui a semé le trouble dans le magasin. Plusieurs internautes japonais se sont désolés de cette scène. L’un a écrit qu’il n’en aurait pas voulu à l’employé si ce dernier avait donné un coup de poing au visage du revendeur. Un autre s’est demandé comment il pouvait être possible de proférer des menaces pour une Switch.

On se doute qu’au final, cette personne n’est pas repartie avec quantité de Switch, voire même avec aucune.