Bandai Namco retirera Jump Force des stores numériques en février 2022

C’est bientôt l’heure de plier bagage pour Jump Force : l’éditeur Bandai Namco a annoncé le retrait des ventes numériques pour le jeu de combat sorti en 2019, ainsi que l’arrêt de service de certaines fonctionnalités online. Les retardataires les plus curieux devront — il ne reste que quelques mois avant la disparition des versions démat’ du titre et de son contenu additionnel.

Bandai Namco

Fermeture annoncée pour février prochain

Ainsi, toutes les éditions dématérialisées de Jump Force ne seront plus disponibles à l’achat à compter du 7 février 2022. Cela concerne l’édition standard de Jump Force sur consoles PlayStation 4, Xbox One et PC, mais également Jump Force Deluxe Edition de la Nintendo Switch. Les packs de personnages additionnels ainsi que les pass saisonniers seront également retirés des boutiques virtuelles. Celles et ceux ayant fait l’achat des DLC pourront toujours télécharger ces derniers après la date butoir. Tout le contenu hors-ligne n’est, logiquement, pas concerné par ce retrait.

En plus de ce retrait des stores en ligne, une grande partie du online de Jump Force sera désactivée la même année — avec quelques mois de sursit supplémentaires, cependant. Les marches en classé, les classements et le magasin d’item in-game ne seront, entre autres, plus accessibles à partir du 24 août 2022. Le Premium Shop fermera quant à lui ses portes un peu plus tôt, à partir du 1er août 2022. Néanmoins, il sera toujours possible de faire des matches en ligne amicaux.

Sorti en février 2019 sur PlayStation, Xbox et PC et en 2020 sur Nintendo Switch, Jump Force n’aura pas vécu bien longtemps avant cette radiation surprise. Ce jeu de combat met en scène certains des personnages les plus célèbres tirés des mangas publiés par le magazine Weekly Shonen Jump : Son Goku, Naruto, Luffy, Gon, Kirua, Kenshiro, Jotaro Kujo, Ryo Saeba — la liste du casting final est très, très longue. Si aucune raison n’a été donnée pour ce retrait des stores démat’, il y a fort à parier que l’accord d’utilisation alloué par la Shueisha à Bandai Namco pour Jump Force ait touché à fin — un problème bien trop fréquent pour les jeux à licence.