Blade, la start-up française à l’origine de Shadow, recrute

Fort d’un buzz qui ne faiblit pas, Blade, l’entreprise française derrière le service de PC délocalisés et de Cloud Gaming Shadow, recrute à tour de bras depuis un peu plus d’un an. Dénombrant aujourd’hui près de 160 employés répartis sur deux sites (Paris et Palo Alto), la start-up parisienne entame le recrutement d’une trentaine de personnes supplémentaires. Elles devront intégrer l’une des deux antennes du groupe d’ici la fin d’année pour permettre à Blade d’entamer 2019 avec des effectifs renforcés.

Les postes proposés, eux, s’étendent à des domaines d’expertise variés allant du marketing au développement, en passant par la gestion de parc informatique et le design d’interface web. Un bon tiers des postes à pourvoir concernent l’équipe californienne de Blade, située à proximité immédiate de San Francisco. L’ensemble des annonces peut être retrouvé sur l’onglet carrière du site officiel de la société.

Blade, la start-up parisienne à laquelle on doit le service Shadow, fait part de son intention d’augmenter ses effectifs d’ici la fin d’année. Une trentaine de postes sont à pourvoir en France et aux États-Unis.

Si l’entreprise recrute avec autant d’entrain, notamment depuis le lancement de son service Shadow sur le marché, en novembre 2017, ce n’est pas par hasard. Sur son site, Blade évoque notamment une « croissance interne de plus 50% par trimestre« . Une croissance éclair à laquelle Emmanuel Freund, le PDG du groupe, et ses collaborateurs doivent répondre en engageant de nouveaux talents sans faiblir. À titre indicatif, début 2017, Blade ne comptait pas plus d’une dizaine d’employés.

Blade fait valoir son esprit start-up pour attirer de nouveaux profils

« Pour nous, l’attractivité passe évidemment par le confort de nos salariés« , a expliqué Emmanuel Freund à l’occasion de cette nouvelle vague de recrutement. L’intéressé met entre autres en avant « des locaux centraux à Grands Boulevards et des conditions avantageuses comme il se doit pour une startup en hypercroissance« , avant de parler un peu plus de sa société en elle-même et de la vision qui est la sienne, évoquant ainsi – et avant tout – « un esprit libre et décomplexé« . « On n’a pas peur des GAFA, on n’a peur de rien. Et ça doit se traduire à tous les niveaux, de la communication à nos recrutements« , a-t-il soutenu.

Il faut dire que Blade n’a effectivement aucune raison de trembler sur le marché. La start-up peut en effet se gausser d’avoir été parmi les premières à croire dur comme fer au concept d’expérience vidéoludique détachée de tout appareil local. Un domaine dans lequel certains GAFAs cherchent désormais à s’engouffrer. C’est notamment le cas de Microsoft, au travers de son futur service XCloud. À une (grosse) différence près toutefois, le service Shadow ne se limite pas uniquement au gaming et peut tout à fait être utilisé au quotidien en tant que PC « classique » (notez bien les guillemets).