Blocks Wearables : un prototype de montre modulaire

Le Consumer Electronics Show, dit CES, qui s’est terminé vendredi dernier s’est voulu, comme chaque année, innovant. Aussi, plusieurs nouveautés ont pu, au cours de ce salon, voir le jour. On distingue, entre autres, Blocks Wearables. Cette montre modulaire, encore à l’état de prototype, n’est, en outre, pas sans rappeler l’idée du Project Ara.

Comme pour les objets connectés modulaires, Blocks Wearables est composé de modules, dont un cadran (écran et composants) et des blocs tiers fixables via le bracelet. Ces derniers sont chargés d’ajouter des fonctionnalités à l’appareil. On peut citer, d’après la start-up à l’origine du projet, un modem 4G, une puce GPS, une extension de batterie et bien d’autres, qui seront commercialisés plus tard.

Blocks Wearables

Blocks Wearables, une jolie montre connectée modulaire.

Bien sûr, ce produit respecte l’un des fondements des montres connectées : être un support du smartphone. Ainsi, Blocks Wearables peut recevoir des notifications ou encore gérer les pistes audio et le suivi d’activité, sans oublier, évidemment, l’affichage de l’heure.

La société à, déjà, promis certains modules : un écran e-ink, un écran plus grand, un cardiofréquencemètre, un microphone, une fente pour carte SIM et un bloc de paiement sans contact. La commercialisation de ces blocs se fera à l’aide d’une plateforme, sur laquelle ils seront vendus entre 20 et 60 dollars par pièce, pour une montre coutant entre 100 et 400 dollars.

Notons que, quelques mois auparavant, la start-up avec annoncé son projet : un montre modulaire fonctionnant sous Tizen. Le choix de cet OS s’était expliqué par une volonté de rendre le produit compatible avec la plupart des grands systèmes d’exploitation mobiles actuels (Android, iOS ou encore Windows Phone). En effet, Tizen s’est avéré être un écosystème open-source et multiplateformes, ce qui le rend très intéressant pour ce genre d’innovations.

Une campagne Kickstarter (plateforme de crowdfunding) sera lancée courant 2015, afin d’aider au financement du projet.

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