Box-office France : « Sonic, le hérisson », pas loin, du mur du son

Sur la semaine du 12 au 18 février 2020, Sonic, le hérisson a conquis le sommet du box-office français. Il démarre même mieux dans l’Hexagone que l’adaptation en prise de vues réelles d’une autre célèbre franchise vidéoludique, Pokémon Détective Pikachu.

« Il revient de loin. » Avec une trogne presque irréprochable dans sa version finale, on a tout de même peine à croire que le Sonic apparu dans la première bande-annonce de son film ait pu être validé d’une quelconque façon. Et bien que Jim Carrey ait avoué avoir été dérangé par le fait de voir le produit être modifié suite à une gronde populaire, dans ce cas précis, l’inverse aurait été quasi-criminel.

771 015 personnes sont allées visionner Sonic, le hérisson sur sa première semaine (chiffres JP’s Box-Office), lui permettant de décrocher la première place du box-office. Encore plus fort, donc, que Pokémon Détective Pikachu qui avait débuté son exploitation à 736 574 entrées en deuxième position, derrière la troisième semaine d’Avengers: Endgame.

Un « Parasite » qui s’offre une 37e semaine d’exploitation dans le top 20

Deuxième du top, Le Prince oublié de Michel Hazanavicius où un père de famille (Omar Sy), habitué à être le Prince courageux dans les yeux de sa fille (Keyla Fala), se rend compte que cette dernière, désormais collégienne (Sarah Gaye), n’est plus réceptive aux contes qui faisaient d’elle la princesse secourue par son père. On aurait aussi pu penser que ce long-métrage, au vu de ses moyens déployés, séduirait un plus grand nombre que ces 457 031 spectateurs en première semaine.

Vainqueurs la semaine passée, Le Voyage du Dr Dolittle (348 802) et Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn (303 575) décrochent assez vite et tombent ainsi respectivement aux quatrième et cinquième rangs.

Un peu d’horreur par le réalisateur de Kick-Ass 2 ? Avec 206 429 premières entrées au compteur, Nightmare Island (7e) semble avoir autant séduit les foules que la critique, autant dire assez peu de monde. Alors qu’Un divan à Tunis, qui démarre quatre places plus bas avec 118 486 personnes l’ayant d’ores et déjà vu, peut être considéré comme une bonne performance pour le premier film de sa réalisatrice, Manele Labidi. Selma (Goldshifteh Faharani), psychanalyste en France, décide de délocaliser son cabinet à Tunis. Il va lui falloir non seulement composer avec des patients pas forcément très éclairés sur son activité, mais également obtenir une autorisation d’exercer.

On peut clairement parler d’échec commercial pour #Jesuislà d’Éric Lartigau, perdant ainsi dix places en deuxième semaine (17e) et qui, avec 58 054 nouveaux spectateurs, n’en totalise que 170 417.