Box-office France : “Sonic, le hérisson” s’approche des deux millions

Sur la semaine du 26 février au 3 mars 2020, Sonic, le hérisson a signé une troisième semaine d’exploitation tout en haut du box-office français. À l’inverse, la production hexagonale n’a pas vraiment brillé dans ses nouvelles propositions.

Avec 460 825 nouveaux spectateurs (chiffres JP’s Box-Office) au compteur pour sa troisième semaine, Sonic, le hérisson conserve non seulement la tête du box-office France, mais il dépasse également le score total d’exploitation de Pokémon Détective Pikachu : 1,87 million d’entrées contre 1,68 million. Les deux millions sont désormais à portée pour le hérisson bleu supersonique.

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Juste derrière, L’Appel de la Forêt gagne une place et ses 435 976 entrées supplémentaires le rapprochent de la barre du million. Même prévision pour 10 jours sans maman, troisième avec 382 293 nouveaux curieux comptabilisés.

Déjà un effet coronavirus ?

Invisible Man qui, comme son nom l’évoque, est une adaptation de la nouvelle éponyme de H. G. Wells, démarre au quatrième rang avec 349 741 entrées. Les critiques apparaissent globalement élogieuses pour ce thriller horrifique dirigé par Leigh Whannell, M. Saw et Insidious, entre autres.

Dirigeons-nous directement vers la huitième place pour y trouver une nouvelle entrée, celle de Dark Waters. Étant donné qu’aucun 2020 n’est accolé à ce titre et que celui-ci est au pluriel, il ne s’agit pas d’un nouveau remake du film de Hideo Nakata. Dark Waters raconte l’histoire d’un avocat spécialisé dans la défense des industries chimiques qui va découvrir que la campagne de son enfance a été dévastée par ces mêmes pollueurs. 158 301 personnes ont été des premières séances.

Judy, film biographique où Renée Zellweger campe Judy Garland, débute timidement sa carrière avec ainsi 86 387 spectateurs accueillis et une douzième place au classement. Suivent deux films français, Lucky (84 891) dont la bande-annonce ne doit définitivement pas été montrée à votre enfant très poli jusqu’ici, et Mine de rien (84 133) se risquant à un jeu de mots avec le propos du film : le projet de transformer une ancienne mine de charbon désaffectée en parc d’attractions.

Pour ses sept premiers jours dans les salles, Nos jours de gloire (20e) d’Antoine de Bary ne semble pas avoir trouvé un public conséquent, seules 31 894 personnes lui ayant ainsi donné sa chance. À voir si les prochaines semaines témoigneront de chiffres globalement à la baisse suite à la grosse sortie du moment, le coronavirus COVID-19.