Ce film hors normes a provoqué des malaises et des vomissements

Certains films ont marqué l’histoire par des scènes à la fois crues et éprouvantes. C’est le cas de Titane, le dernier film de Julia Ducournau.

Julia Ducourneau s’est toujours passionnée pour l’écriture et la littérature. Après avoir étudié à la Sorbonne, elle s’est lancée dans le cinéma. D’après en 2011 avec le court-métrage Junior, un court métrage qui a obtenu le Petit Rail d’or au Festival de Cannes, puis avec Mange pour le compte de Canal+.

Un homme se tenant le visage dans ses mains
Crédits Pixabay

En 2015, elle s’est de nouveau retrouvée sous les feux des projecteurs avec Grave, un film qui a reçu plusieurs prix et qui avait d’ailleurs beaucoup choqué à l’époque.

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Titane, un film qui ne s’adresse pas à tout le monde

Titane est son dernier film. Actuellement en cours de diffusion dans les salles de cinéma, il se focalise sur l’histoire de deux personnages à part. Vincent, incarné par Vincent Lindon, est un pompier body-buildé qui a perdu son fils dix ans auparavant. Alexia, une danseuse travaillant pour un salon automobile, souffre d’un syndrome de stress post-traumatique après un grave accident de la route survenu durant son adolescence.

Deux personnages qui n’ont rien à voir, mais dont la route va étrangement se croiser. Car Alexia n’est pas seulement Alexia. C’est aussi le fils disparu de Vincent. Un fils qui a choisi de se travestir et de changer d’identité après avoir commis des meurtres abjects et atroces.

Titane a reçu un accueil assez mitigé de la part des critiques et de la presse. Certains l’encensent, d’autres le détestent.

Et cela n’a rien de surprenant. Titane n’est en effet pas un film à mettre entre toutes les mains. Dès les premières projections, de nombreuses personnes n’ont ainsi pas été capables de tenir jusqu’à la fin du film. Certaines ont été prises de malaise, d’autre de vomissements. La faute à des extraits extrêmement gore et à une ambiance visuelle très crue.

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Des scènes à la fois crues et gores

Des réactions très vives, donc, qui se traduisent aussi dans les avis laissés par les spectateurs sur les sites spécialisés. Encore une fois, si beaucoup ont été impressionnés par l’audace de la réalisatrice, d’autres l’accusent d’avoir trop versé dans la violence.

Il peut d’ailleurs être utile de préciser que ce n’est pas la première fois que le travail de la réalisatrice divise autant.

Grave avait lui aussi défrayé la chronique en son temps, en dépeignant une fois de plus des scènes d’une violence rare. Le film mettait en effet en scène une jeune étudiante végétarienne suivant des études pour devenir vétérinaire… et se découvrant subitement une passion pour la viande et le sang après une blague qui a mal tourné.

Julia Ducournau, de son côté, ne s’est jamais cachée de sa passion pour le gore et elle a ainsi souvent expliqué en interview qu’elle s’était découverte une fascination pour ce genre après avoir regardé en cachette le film Massacre à la tronçonneuse alors qu’elle n’avait que six ans.