Covid-19 : 1 personne sur 100 000 développe un choc allergique avec le vaccin de Pfizer

À l’heure actuelle, de nombreuses personnes campent sur leur position et affirment ne pas vouloir se faire vacciner. Il faut dire que les informations qui ont circulé dernièrement sur les réseaux sociaux ne sont pas très rassurantes. En décembre 2020, des cas de paralysies faciales de Bell et de décès ont été répertoriés chez une partie des personnes ayant reçu le vaccin Pfizer.

Dans un rapport publié il y a quelques semaines, l’Agence de contrôle des produits alimentaires et des médicaments (FDA) aux Etats-Unis a rassuré l’opinion publique. D’après elle, les décès et les cas de paralysie faciale observés chez ceux qui ont participé aux essais cliniques ne sont pas directement liés au vaccin. Toutefois, aujourd’hui, on apprend que le vaccin de Pfizer peut avoir de sérieux effets secondaires chez certains patients.

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En effet, les autorités sanitaires américaines ont révélé qu’une personne sur 100 000 développe un choc allergique grave avec le vaccin de Pfizer.

21 cas de chocs anaphylactiques répertoriés par les CDC

Les autorités sanitaires américaines ont fait cette annonce le 6 janvier 2021. Ils ont obtenu ce résultat après une étude menée par les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC). Les CDC ont indiqué que sur les 1 893 360 injections du vaccin réalisées entre le 14 et le 23 décembre 2020, ils ont enregistré 21 cas de chocs anaphylactiques.

Nancy Messonnier, une responsable des CDC, a déclaré qu’ « en moyenne, cela représente un taux de 11,1 chocs anaphylactiques par million de doses administrées. » À titre de comparaison, les vaccins contre la grippe entraînent environ 1,3 cas de chocs anaphylactiques par million de doses administrées. Le taux de chocs anaphylactiques pour le vaccin Pfizer est donc 10 fois plus élevé.

L’injection du vaccin présente plus de bénéfices que de risques

Les responsables de santé ont affirmé que cela n’avait rien d’alarmant. D’après Nancy Messonnier, les cas de chocs anaphylactiques liés au vaccin Pfizer sont encore « excessivement rares. » Ainsi, elle incite les gens à se faire vacciner, car l’injection présenterait plus de bénéfices que de risques.

Elle a aussi rappelé que le personnel de santé est totalement apte à « soigner un choc anaphylactique. » Nancy Messonnier a ajouté qu’ils avaient « mis en place des procédures sur les sites de vaccination » si une réaction allergique venait à survenir chez un patient. Il est à noter que les 21 cas de chocs anaphylactiques répertoriés par les CDC étaient des personnes âgées de 27 à 60 ans.

La plupart d’entre eux ont été traités à l’épinéphrine.

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