Coronavirus, Facebook et l’OMS font front contre la désinformation

Les réseaux sociaux sont peut-être un excellent moyen pour partager des informations, mais cet avantage est à double tranchant : ils peuvent également être utilisés pour désinformer la population, et c’est exactement ce qui arrive avec le phénomène coronavirus.

Sur Facebook, les campagnes de désinformations concernant l’épidémie ont pris de telles proportions que le numéro un des réseaux sociaux a décidé d’agir.

(Crédits Pixabay)

Mark Zuckerberg a ainsi annoncé la mise en place d’un filtre qui permettra de stopper la diffusion et la propagation des fake news sur le coronavirus. En parallèle, la plateforme relaiera gratuitement les publications partagées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

De VRAIES infos sur le coronavirus

Désormais, Facebook s’est donné pour objectif de ne fournir que des informations fiables sur le coronavirus à partir des sources de l’OMS. La plateforme a mis en place un système pratique qui permet aux utilisateurs d’être informés de l’évolution de l’épidémie dans leur localité.

En fonction de leur situation géographique, les personnes sont réorientées sur les plateformes officielles des entités régionales.

Pour ce qui est des censures, les annonces publicitaires qui vantent les mérites des produits censés guérir le coronavirus sont désormais bannis de la plateforme. De même que les publications qui profitent du phénomène à des fins personnelles peu avouables. Le même sort est également réservé aux campagnes de désinformation et théories du complot.

À noter que les posts en question sont repérés grâce aux signalements émis par l’OMS.

Facebook s’investit dans la lutte conte le COVID-19

Mark Zuckerberg est conscient du fait que sa plateforme pourrait contribuer activement aux efforts de recherche pour contenir la propagation du virus. Elle permet en effet de collecter toutes les informations utiles pour alimenter les bases de données dédiées à l’étude du virus et de l’épidémie.

Mais l’implication de Facebook et ses dirigeants ne se limite pas seulement à ces simples démarches.  Le groupe finance également les travaux des chercheurs, en partenariat avec d’autres géants de la Tech. C’est notamment le cas de Chan Zuckerberg, dont la fondation a travaillé mains dans la main avec celles avec de Bill Gates pour obtenir les fonds nécessaires et financer les travaux de deux médecins cambodgiens. Ces derniers sont parvenus à séquencer le génome du virus.