Covid-19 : le bon côté du confinement

La Covid-19 a paralysé le monde pendant plus d’un an. Face à la situation, les états les plus touchés ont été obligés de prendre des mesures drastiques en appliquant un couvre-feu et plusieurs confinements. Des mesures qui ont eu un impact désastreux sur le plan économique, mais qui ont soulagé notre belle planète.

La Covid-19 a commencé à faire parler d’elle en décembre 2019, avec l’apparition des premiers cas à Wuhan. A l’époque, beaucoup pensaient que la maladie n’allait pas sortir des frontières de la Chine.

Des nuages dans le ciel
Image par Pexels de Pixabay 

Malheureusement, cela ne s’est pas passé exactement comme prévu.

La Covid-19 et ses conséquences humaines, psychologies et économiques

La Covid-19 s’est ainsi répandue à travers toute l’Asie en l’espace de seulement quelques mois, avant de s’étendre à l’Europe, l’Afrique et le continent américain. Depuis le début de la pandémie, les autorités sanitaires ont donc recensé 176 millions de cas à travers le monde, pour près de 4 millions de victimes (source).

La France a été durement touchée elle aussi. L’hexagone s’approche ainsi des six millions de cas déclarés, un nombre qui ne prend évidemment pas en compte les cas asymptomatiques. Pour plus de 110 000 morts.

Une situation sanitaire exceptionnelle, donc, qui a contraint de nombreux états à prendre des mesures particulièrement impopulaires. Cela a notamment été le cas de la France, où plusieurs confinements se sont succédé depuis l’apparition des premiers cas.

Des mesures drastiques mises en place par les états

Ces confinements ont eu un impact sur le plan économique, on pensera notamment aux secteurs de la restauration et du tourisme, très touchés, mais aussi psychologique. L’isolement induit par ces mesures a été mal vécu par de nombreuses personnes.

Il semblerait cependant que ces mesures aient eu un impact positif sur l’environnement, et précisément sur l’ozone de la planète.

La NASA a en effet conduit de nouvelles études en s’appuyant sur les données de plusieurs satellites placés dans l’orbite de notre planète. Après avoir croisé les données récoltées, Jessica Neu et son équipe ont eu la surprise de mettre au jour une baisse générale de la pollution de l’air.

Des conséquences imprévues sur l’atmosphère

D’après cette étude, la pollution de l’air par l’ozone aurait en effet chuté de 2 % en mai et juin de l’année dernière.

Alors certes, sur le papier, ce chiffre n’est guère impressionnant, mais il reste conséquent lorsqu’on raisonne à l’échelle mondiale et lorsqu’on sait que la pollution a plutôt tendance à grimper en flèche au fil des années.

Comme le rappelle la NASA, l’ozone n’est pas forcément une mauvaise chose, mais tout dépend finalement de l’endroit où elles se trouvent. Lorsqu’elles sont situées haut dans l’atmosphère, elles nous protègent en effet des rayons du soleil. En revanche, lorsqu’elles sont situées plus bas, elles peuvent entrainer des difficultés respiratoires et augmenter le risque de décès chez les personnes les plus fragiles.

Des données pour établir des politiques environnementales plus pertinentes

La réduction pointée du doigt par l’agence spatiale américaine est donc une bonne nouvelle, mais elle va surtout permettre aux chercheurs de mieux comprendre l’impact que pourrait avoir une baisse conséquente de la pollution sur l’atmosphère terrestre. Ils comptent en effet s’appuyer sur ces données pour mener des études plus poussées sur les interactions entre les molécules présentes dans notre atmosphère et sur les différentes réactions pouvant s’opérer à leur niveau.

L’idée étant bien entendu de pouvoir utiliser ces données pour mettre au point des politiques environnementales plus pertinentes.

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