COVID-19 : Le Royaume-Uni rejoint le consortium HPC afin de multiplier les efforts de recherche et de lutte

Selon les dernières statistiques, 6 063 725 personnes ont jusqu’à présent contracté le Sars-CoV-2, 2 566 048 personnes sont rétablies et 369 244 individus ont succombé au COVID-19. Dans tout cela, les États-Unis sont parmi les pays les plus touchés par cette terrible pandémie qui garde sa vigueur.

Face à cette hécatombe, les États-Unis ont décidé de mettre en place avec d’autres pays membres du G7, le consortium COVID-19 High-Performance Computing, une initiative transversale impliquant les gouvernements, industriels et institutions de recherche visant à mettre les ressources informatiques les plus avancées afin d’accélérer la découverte de traitements et de vaccins potentiels contre le COVID-19.

supercalculateur-IBM

Crédits Pixabay

Le consortium COVID-19 HPC, lancé le 22 mars dernier, rassemble actuellement 40 institutions gouvernementales américaines, dont la NASA, le Département américain de l’Énergie, IBM. Le Royaume-Uni et la Suisse ont récemment intégré ce groupe. Ce sont donc les premiers pays, outre les États-Unis à s’y être incorporé.

Le COVID-19 HPC, une coopération internationale pour faire avancer les choses plus vite

Comme son nom l’indique, le COVID-19 HPC met à profit la puissance de calcul des ordinateurs les plus performants, les plus puissants et les plus rapides du monde, une puissance de calcul mise à disposition des chercheurs pour leur permettre de rapidement comprendre le Sars-CoV-2 et le COVID-19.

Pour faire face à cette pandémie et rapidement trouver un vaccin, comme le souligne Amanda Solloway, ministre britannique des Sciences, une sérieuse coopération internationale est cruciale, afin que les plus grands chercheurs puissent unir leurs forces et partager leurs connaissances.

À ce titre, l’United Kingdom Research and Innovation (UKRI) apporte sa pierre à l’édifice en permettant aux membres du consortium HPC de profiter de leurs installations informatiques de pointe, telles que le supercalculateur ARCHER  (2,55 pétaflops) et le Science and Technology Facilities Council (STFC) DIRAC.

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Les scientifiques travaillent actuellement sur des dizaines de recherches

Le Centre national suisse de supercalcul (CSCS), a également rejoint le Consortium HPC avec le Piz Daint, un supercalculateur offrant une performance de calcul de 27,15 pétaflops en pointe.

L’accès à ces ordinateurs particulièrement performants sera un grand atout pour les scientifiques, afin de rapidement mettre un terme à la pandémie que le monde traverse actuellement.

Grâce au consortium HPC et à ses plates-formes informatiques de pointe, 60 recherches destinées à mieux connaître le COVID-19 sont actuellement sur les rails. Et avec l’intégration de ces deux pays au consortium  COVID-19 HPC, la probabilité de voir le bout du tunnel est maintenant plus grande.