COVID-19 : Les compagnies aériennes devront attendre jusqu’en 2024 pour panser leurs blessures

La pandémie de COVID-19 et les mesures de restriction mises en place en vue de limiter sa propagation continuent de faire des dégâts dans le tissu entrepreneurial mondial. Parmi les secteurs les plus touchés, qui ont d’ailleurs été l’une des premières victimes des impacts du COVID-19, le secteur aérien est en tête de liste.

Et on peut dire que les compagnies aériennes en payent vraiment les frais. En effet, elles tombent les unes après les autres en faillite, malgré les différentes aides qui leur ont été accordées. Une situation que d’aucuns qualifient de particulièrement désastreuse.

Des avions sur fond de coucher de soleil

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Avec la venue de l’été, les spécialistes s’attendaient à une certaine reprise. Mais apparemment, cette prévision ne s’est pas finalement confirmée. Pire, la chute libre continue et à bien considérer la tournure qu’ont prise les choses, les spécialistes avancent même que les compagnies aériennes ne s’en sortiront pas avant 2024 au plus tôt.

Divers facteurs vont dans le sens de cette hypothèse

Ainsi, même l’IATA (The International Air Transport Association), l’organisation commerciale regroupant la majorité des grandes compagnies aériennes du monde, adhère aux prévisions selon lesquelles l’industrie aérienne ne se remettrait pas du COVID-19 avant 2024. Les raisons sont multiples et bien précises, selon Business Insider.

Tout d’abord, en l’absence d’un vaccin, qui reste jusqu’ici hypothétique, l’approche que chaque pays mettra en œuvre pour maîtriser la propagation du Sars-CoV-2 au niveau de ses frontières est un détail crucial. En effet, avec la restriction des voyages transfrontaliers, les consommateurs ont maintenant très peu intérêt à prendre l’avion. Brian Pearce, économiste en chef à l’IATA, le souligne d’ailleurs, c’est le problème le plus important à régler.

En outre, avec l’adaptation des méthodes de travail, toujours due à la crise sanitaire, les réunions physiques sont de moins en moins pratiquées. De fil en aiguille, les technologies de vidéoconférences et les outils de travail à distance ont rendu les voyages quasiment obsolètes.

La situation catastrophique à laquelle l’industrie du transport aérien fait face n’est donc pas prête de s’améliorer de sitôt.

Pour rappel, cette dégringolade a débuté vers la moitié du mois de janvier, alors que les demandes de vols en destination de l’Asie ont chuté en flèche. Les vols à destination du reste du monde emboîtant le pas vers mi-mars.

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