Covid-19 : mi-juin, on saura si le vaccin testé au Royaume-Uni marche ou pas

Avec plus de 3 308 280 cas positifs et 234 108 morts au compteur, le COVID-19 est une véritable urgence sanitaire au niveau mondial. Raison pour laquelle une course contre la montre est lancée afin de trouver dans les meilleurs délais un vaccin qui nous permettrait de nous sortir de cette situation.

Justement, on vous parlait récemment d’un test de vaccin qui est sur les rails au Royaume-Uni. Selon les dernières nouvelles, en mi-juin, on sera en mesure de savoir si ce vaccin du 2019-nCoV va finalement marcher sur l’Homme.

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En effet, c’est le professeur John Bell de l’Université d’Oxford (pour rappel, c’est cette université qui est en cheville avec l’Imperial College de Londres pour l’organisation des tests de ce vaccin) qui a annoncé la nouvelle dans une émission radiophonique sur BBC jeudi dernier.

Une course contre la montre pour développer un vaccin

Donc voilà, même si on voudrait bien que les choses s’accélèrent, il faudra encore patienter un peu avant de savoir si le ChAdOx1 nCoV-19 sera à la hauteur des attentes en cette période de pandémie. En effet, selon les mots du professeur Bell, « Nous espérons avoir un signal pour savoir si cela fonctionne d’ici la mi-juin » et il rajoute qu’il « s’agit toujours d’un programme en développement ».

Mais quand on y pense, c’est déjà un exploit qui est en train de se réaliser sous nos yeux quand on sait qu’habituellement, arriver à un vaccin viable (et efficace) qui ait passé toutes les phases de développement, de test, d’approbation et finalement de production et de distribution, peut prendre jusqu’à une décennie, sinon plus.

Ceci étant, c’est le moment d’être optimiste et on croise les doigts pour que ces résultats tant attendus soient positifs. D’ailleurs, selon les responsables d’Oxford Vaccine Group, ils sont prêts à lancer une production en masse des doses du vaccin une fois que les tests humains qui sont actuellement en cours se révèlent concluants, et que le vaccin soit approuvé, bien entendu.

Pour information, après une phase de tests réalisée en mars aux Etats-Unis sur des macaques rhésus, c’est le 23 avril dernier que les tests sur des sujets humains ont été lancé à Oxford (Royaume-Uni).