Cuisine AZ : une application iPhone pour les gastronomes…

Les Geeks et la cuisine, c’est un peu comme la Corée du Nord et l’arme atomique : c’est dangereux et ça ne va pas bien ensemble. Évidemment, votre humble serviteur ne déroge pas à la règle mais les choses risquent de changer grâce à Cuisine AZ. Avec cette application pour iPhone, je vais pouvoir apprendre à cuisiner en toute facilité et devenir un vrai chef.

Cuisine AZ : l'écran de démarrage de l'application

Cuisine AZ : les menus du jour

Tout d’abord, il faut savoir que Cuisine AZ est avant tout un site internet dédié à l’univers de la cuisine. On y trouve une tonne de recettes, fort bien documentées et très bien classées. De quoi ouvrir ses horizons gastronomiques et faire de bons petits plats à la femme (ou à l’homme) de sa vie. Oui oui, parce que je vous assure qu’un homme qui cuisine bien n’a aucun mal à séduire, hein.

Bref, lorsque Géraud m’a contacté pour me proposer de tester gratuitement l’application iPhone de Cuisine AZ, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion et j’ai ainsi donc accepté son offre. Normal, à part les pâtes, le riz, les quiches et les tournedos rossini (pour les grandes occasions seulement), on ne peut pas dire que je sois vraiment très doué derrière les fourneaux.

Cuisine AZ : une recette

Et là, grosse surprise, Cuisine AZ est une véritable réussite. Pour commencer, on peut parler de son interface. Cette dernière, très agréable à l’œil, s’avère aussi d’une redoutable ergonomie. Les menus sont simples, les informations sont bien présentées et on accède très facilement à toutes les recettes de son choix.

Dès le lancement de l’application, on retrouve les inévitables recettes du jour. Idéal pour ceux qui manquent d’inspiration. Au choix, pour aujourd’hui, on peut citer le Minestrone glacé, les ravioles de truite marinée aux épices ou encore la tourte aux mirabelles. Le tout est évidemment illustré. Précisons d’ailleurs que j’ai rédigé ce billet ce matin, juste après le petit déjeuner et que ça m’a donné l’eau à la bouche.

Cuisine AZ : les catégories

Pour aller plus loin, il est évidemment possible d’aller taper dans les recettes du catalogue. Ces dernières sont organisées en entrées, en plats ou en dessert. Des sous-menus vous permettent bien évidemment d’affiner votre recherche et de trouver toutes les recettes de votre choix. Comme ce millefeuilles de fraises, pour lequel je serais presque prêt à tuer.

Évidemment, pour les plus pressés, un moteur de recherche est également disponible. En plus d’indiquer les mots-clés de votre choix, il est également possible de définir le type de recette à rechercher, le budget souhaité et même la difficultés. Forcément, si vous êtes une quiche (ha ha, mais quel humour) en cuisine, inutile de vous dire qu’il vaut mieux commencer petit.

Cuisine AZ : la recherche de recettes

Comme on est en droit de s’y attendre, on retrouve une fiche pour chaque recette sur laquelle apparait une tonne d’informations : le nombre de personnes, le temps de préparation, le temps de cuisson, le temps de repos, le coût de la recette, son niveau de difficulté, les ingrédients et la préparation. L’ensemble est très simple, très intuitif et met vraiment l’accent sur le contenu.

Précisons également qu’il est possible d’ajouter en une tape n’importe quelle recette à ses favoris. Juste histoire d’en garder une trace. De la même manière, vous pouvez aussi les envoyer par mail ou… ou les ajouter à vos courses. Et là, c’est vraiment la fonctionnalité qui m’a complètement fait fondre. En ajoutant une recette à vos courses, vous pourrez accéder très rapidement à tous les ingrédients nécessaires pour la réaliser. Le tout s’affiche comme une espèce de liste de tâches vraiment très bien foutue.

Cuisine AZ : la liste de courses

A noter que l’application coûte 3€ sur l’AppStore (compatible iPhone et iPod Touch) et qu’elle compte plus de 1.500 recettes, toutes accessibles en « off-line ». Mais franchement, je vous assure qu’elle vaut vraiment le détour et pour ceux qui en douteraient, ce billet n’est absolument pas sponsorisé.

Non, vraiment, chapeau bas.

Et maintenant, j’ai vraiment la dalle…