Dani Mathers, la Playmate de Snapchat, fait de nouveau parler d’elle

Dani Mathers a été condamnée un peu plus tôt dans l’année à des travaux d’intérêt général après avoir publié sur Snapchat la photo d’une femme de soixante-et-onze ans en train de prendre sa douche dans une salle de sport. Elle est cependant loin d’avoir atteint le seuil demandé par le tribunal et elle s’expose donc à une peine de prison ferme.

Dani Mathers s’est fait connaître en travaillant pour Playboy et en décrochant le titre de Playmate du mois en mai 2014.

Dani Mathers

Par la suite, la trentenaire a fait plusieurs apparitions au cinéma et elle a également travaillé pendant plusieurs mois pour une station de radio.

Dani Mathers, un symbole du body shaming

Durant l’été 2016, la Playmate est tombée sur une femme âgée en train de prendre sa douche en entrant dans le vestiaire de sa salle de sport préférée. Amusée par le spectacle, elle a pris la femme en photo et elle a ensuite partagé l’image sur Snapchat avec un commentaire très désobligeant.

La publication n’est pas passée inaperçue. Choquées par l’extrême brutalité du message, plusieurs personnes abonnées à son compte ont pris des captures pour les partager ensuite sur Twitter.

Dani Mathers s’est alors retrouvée au cœur d’une polémique et l’affaire a pris tellement d’ampleur que plusieurs médias ont titré dessus.

La Playmate a tenté à plusieurs reprises de calmer la situation, mais cela n’a pas fonctionné. Loin de là, même, puisque la chaîne à la tête de sa salle de sport a pris la décision de la bannir à vie la semaine suivante.

Par la suite, Dani Mathers a également perdu son contrat avec la station de radio où elle travaillait et les autorités américaines ont lancé une enquête visant à retrouver la femme impliquée dans l’affaire. Face à la situation et à la gravité des faits, le bureau du procureur a fini par poursuivre la femme devant les tribunaux.

La Playmate s’expose à une peine de prison ferme

Cette dernière a commencé par plaider non coupable, mais elle a fini par changer d’avis et par reconnaître ses torts. Le tribunal lui a alors laissé le choix entre passer quarante-cinq jours en prison ou bien s’acquitter d’un mois de travaux d’intérêt général.

Sans surprise, la Playmate a opté pour le second choix.

Il semblerait cependant qu’elle manque de motivation. En fin de semaine dernière, Dani Mathers a en effet été invitée par le tribunal à présenter une preuve de l’avancement de ses heures de travaux d’intérêt général et il a alors découvert que le modèle était encore très loin du compte.

En effet, pour le moment, le modèle n’a accompli que 54 heures de travaux d’intérêt général, soit moins du quart de l’objectif qu’elle doit atteindre avant la mi-janvier. Compte tenu de la situation, le tribunal a dû lui rappeler qu’elle s’exposait à une peine de prison ferme si elle ne complétait pas son quota avant la fin des délais impartis.

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