Des scientifiques britanniques testent un vaccin contre le coronavirus

La lutte contre le coronavirus se poursuit. Il y a quelques jours, Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, a affirmé avec beaucoup de certitude qu’il y avait une « chance réaliste de stopper » la propagation de cette maladie dans le monde. La récente découverte d’un scientifique britannique au début du mois de février semble confirmer cette déclaration.

On apprenait qu’un scientifique britannique avait trouvé une piste sérieuse pour un vaccin contre le coronavirus. Peu de temps après cette annonce, Robin Shattock, chercheur au sein de l’Imperial College de Londres, a annoncé que ce vaccin allait être testé sur des animaux.

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Ces scientifiques se sont lancé le défi de réduire le temps de développement normal de ce vaccin de « deux à trois ans à seulement 14 jours. » Dans leur course contre la montre, ils ont fait savoir il y a quelques jours qu’ils avaient commencé à tester leur vaccin contre le coronavirus.

Un vaccin testé sur des souris

Les chercheurs de l’Imperial College de Londres ont déclaré que leur objectif était de trouver un moyen efficace et sécurisé pour stopper la propagation du coronavirus à travers le monde. Le chercheur Paul McKay a annoncé, le 10 février 2020, au micro de l’AFP, que son équipe était en train de tester le vaccin sur des souris.

« Nous espérons que dans les semaines à venir, nous serons capables de voir dans ces souris les réponses de leur sang et de leur anticorps au coronavirus. » A termes, ils espèrent pouvoir arrêter l’épidémie de coronavirus vers la fin de l’année.

La course au vaccin

Dans un bilan dévoilé le 13 février 2020, l’OMS révèle que 60 153 cas de coronavirus ont été confirmés dans le monde. La maladie a fait plus de 1 368 morts. Les scientifiques du monde entier sont nombreux à travailler sur des vaccins pour endiguer la propagation du coronavirus.

« Nous espérons être les premiers à utiliser ce vaccin dans des essais cliniques humains. Une fois que la phase de test sera terminée, ce qui peut prendre quelques mois, on pourra immédiatement commencer les essais cliniques humains. » a déclaré Paul McKay.

Il a expliqué qu’à ce rythme, un vaccin viable contre le coronavirus pourrait être utilisé sur des humains d’ici la fin de l’année.

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