Des vacances bien méritées…

C’est qu’il n’y a plus de saison, mon pov’ môssieur… Ma boulangère est quelqu’un de spécial. Toujours quelque chose à dire, toujours une porte à enfoncer. Et le tout en balançant quelques sourires enjôleurs, histoire de me donner envie de revenir et de continuer à faire rentrer mes deniers sans sa caisse. Sans oublier, au passage, d’engueuler son personnel afin de se donner bonne figure et de passer pour une professionnelle accomplie.

Aussi, cette fois, je ne me suis pas privé : « Ah oui, ce n’est pas évident, hein, toute cette pluie au mois d’août. Et c’est bien pour cette raison que je pars dans le sud la semaine prochaine, juste histoire d’avoir un été pour de vrai ». Autant dire que le sourire gravé sur son visage n’a pas tenu le coup. Ce que je peux comprendre, dans la mesure où j’aime parfois à me montrer vraiment très méchant, voir même cruel.

C’est pour cette raison que j’ai décidé de partir après tout le monde. Juste au moment où les gens que je côtoie au quotidien reprennent le boulot en traînant la patte. Faut dire aussi, tous ces gars, je les ai vu partir, moi. Même que pendant qu’ils essayaient désespérément de bronzer en Bretagne (pas très malin, hein ?), moi je me tapais mes longues journées de fonctionnaire.

Me voilà donc en vacances, prêt à passer quelques jours dans le sud à glander, à bronzer, à picoler et surtout à… dormir. De quoi reprendre mes forces et me préparer à une rentrée qui risque d’être assez chargée, tant au niveau professionnel que… euh… professionnel. Oui bah en même temps, cela fait bien longtemps que j’ai arrêté d’essayer d’avoir une vraie vie sociale.

Rassurez-vous quand même, parce que j’ai déjà programmé quelques billets histoire de vous faire patienter en attendant mon retour. De la même manière, je pars avec mon iPhone et mon Mac, donc je ne serais pas complètement coupé du monde. Cela dit, je ne pense pas répondre à mes mails durant ces congés bien mérités.

Voilà, il ne me reste plus qu’à préparer ma valise et à vous souhaiter bon courage pour la reprise.

Je sais, je suis diabolique…