Elle prétendait avoir été victime d’une agression sexuelle mais son Fitbit a prouvé le contraire

Fitbit est un des leaders du secteur et des millions de personnes ont ainsi investi dans un produit de la marque. Contrairement à ce que l’on pensait, ces derniers ne servent pas uniquement à compter nos pas ou même notre rythme cardiaque. En réalité, leurs données peuvent aussi être utilisées dans le cadre d’une enquête et nous venons d’en avoir une nouvelle fois la preuve.

L’affaire s’est déroulée en Pennsylvanie. Une femme dont le nom n’a pas été communiqué s’est rendue au poste de police de son quartier pour déposer plainte.

Agression sexuelle Fitbit

Une femme a prétendu avoir été la victime d’une agression sexuelle mais son coach électronique a prouvé le contraire.

Elle affirmait qu’elle avait été victime d’une agression sexuelle.

Elle a été trahie par son propre coach électronique

Dans son témoignage, elle expliquait notamment avoir été tirée hors du lit par un homme, avant d’être abusée sexuellement.

Le dossier a été immédiatement transmis au procureur qui a décidé d’ouvrir une enquête. Plusieurs agents ont donc cherché à vérifier les dires de la plaignante et ils se sont rendus compte que certains éléments de son témoignage ne collaient pas.

Le problème, bien sûr, c’est qu’ils manquaient cruellement de preuves.

Ils ont alors eu l’idée de demander un mandat à un juge afin de pouvoir accéder aux données de son coach électronique, un coach produit par Fitbit.

En analysant l’historique de la femme, ils se sont rendus compte qu’elle n’était pas du tout chez elle au moment des faits. En réalité, elle se promenait à plusieurs kilomètres de là et son témoignage ne tenait pas du tout la route.

Le procureur a donc décidé de fermer le dossier et de lancer une procédure à son encontre pour faux témoignage. Il a indiqué à la NBC que le coach en question avait joué un rôle majeur dans l’enquête et qu’il comptait bien renouveler l’expérience dès que possible.

Il faut avouer que c’est une drôle de façon d’utiliser un coach électronique, non ? Certes, maintenant les enquêteurs auraient pu obtenir les mêmes informations en s’appuyant sur le smartphone de la plaignante, ou même sur les données du GPS de sa voiture.

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