Et de 1.000 !

Incroyable ! Fantastique ! Hallucinant ! Les qualificatifs ne manquent pas. Non, pas du tout, même, parce que je viens tout juste de dépasser les 1.000 billets ! Pas 100, pas 200, pas 500, carrément 1.000 ! Joli chiffre, hein ? Oui, surtout quand on pense que la Fredzone a moins de deux ans d’existence…

Alors d’habitude, lorsqu’un blogueur fête quelque chose, il file plein de cadeaux à ses lecteurs. Moi, je suis pauvre et radin, donc autant vous dire que vous n’aurez rien. Non, il est même hors de question que je vous lâche quoi que ce soit. Si j’avais les moyens, je serais le premier à en profiter, faut quand même pas déconner. Et puis bon, depuis le temps, nous nous connaissons, nous sommes un peu comme un vieux couple et nous n’avons plus vraiment besoin de nous séduire.

En fait, nous en sommes même arrivés au stade où nous éteignons la lumière pour faire des galipettes…

De même, ce genre de billet est toujours le bon moment pour déballer des statistiques. Dire qu’on est super célèbre, que le monde tout entier nous aime et que plein de gamins portent même notre prénom. Là, je dois bien vous l’avouer, la tentation était forte, mais j’ai résisté. Cela dit, pour ceux que cela intéresse, il faut savoir que la Fredzone brasse autant de monde chaque jour que le Parti Communiste et les Socialistes réunis. En même temps, pour le premier, ce n’est vraiment pas difficile, hein… Et pour l’autre, depuis l’arrivée de Martine, c’est un peu la même chose aussi.

Que dire alors ? Et bien pas grand chose en fait. Si ces 1.000 billets n’ont pas changé ma vie (faut pas déconner quand même), ils ont grandement contribué à l’améliorer. Oui, parce que même si vous êtes un peu bizarres des fois, il n’empêche qu’on rigole bien et que ça fait du bien, surtout en temps de crise. Et mine de rien, sans vous, ce ne serait carrément pas pareil.

Bref, merci d’être là, merci de lire ces lignes et merci d’ouvrir autant votre gueule.

C’est bon, un blog, quand même…