L’étrange expérience d’une journaliste dans un club échangiste

Louise Fischer a vingt-six ans et elle s’est récemment rendue dans un club échangiste situé à proximité de Copenhague afin de couvrir sa réouverture. Tout ne s’est cependant pas passé comme prévu.

La Covid-19 a tout changé. Pendant un an et demi, nous avons vécu avec la peur de l’infection. Face à une situation sanitaire exceptionnelle, les états ont été obligés de prendre des décisions drastiques. Confinements, couvres-feu, fermeture de tous les lieux non indispensables, ces derniers mois ont été particulièrement éprouvants pour les populations.

Image par my best in collections de Pixabay
Image par my best in collections de Pixabay 

Mais la pandémie a aussi eu un impact sur l’économie. De nombreux secteurs ont été durement touchés par la crise. La restauration, bien sûr, ou encore les agences de voyages, mais pas seulement.

Un reportage qui prend une tournure inattendue

La Covid-19 a en effet aussi eu un impact sur l’industrie du sexe.

Pour limiter le risque de propagation, les maisons closes et autres clubs échangistes ont logiquement été obligés de fermer leurs portes. Cela a notamment été le cas du Danemark, où tous les clubs ont été fermés pendant une année entière.

Jusqu’en mars, date à laquelle le gouvernement danois a décidé d’assouplir les mesures de confinement. Ce qui nous amène justement à cette histoire.

Louise Fischer a vingt-six ans et elle travaille comme journaliste pour une radio danoise. Lorsque les clubs échangistes ont rouvert leurs portes, elle a donc été envoyée sur place pour couvrir le sujet. Elle s’est alors rendue au club Swingland situé près de Copenhague.

Une expérience enregistrée

Une fois arrivée sur place, elle a commencé à réaliser des interviews des personnes présentes sur place. Des interviews enregistrées, bien entendu.

Et c’est alors que la situation a pris une tournure… disons inattendue.

Au cours de la soirée, la journaliste a en effet été invitée par un homme à aller un peu plus loin. Et donc à s’immerger pleinement dans la soirée. Louise n’avait pas prévu de participer, elle comptait en effet se limiter à un rôle d’observatrice, mais elle a finalement changé ses plans et elle a donc décidé de passer à l’acte.

Le plus surprenant reste cependant à venir. La journaliste a en effet choisi d’enregistrer toute la scène, pour compléter son reportage.

Des avis mitigés

A l’époque, l’initiative était passée inaperçue, mais c’est bien entendu sans compter sur Twitter. L’enregistrement audio du reportage a fini en ligne et il a alors été massivement partagé sur les réseaux sociaux. Et notamment sur Twitter où il a bénéficié d’une très belle visibilité.

Interviewée à son tour par le journal allemand Bild (lien payant), Louise est revenue sur l’expérience et elle a expliqué notamment ce qui l’avait poussé à passer à l’acte ce fameux soir. Après avoir lourdement insisté sur le fait que personne ne l’avait obligé à faire quoi que ce soit, elle a expliqué que cet échange intime s’était imposé naturellement à elle. Elle a également précisé que le rapport en question n’avait pas été le meilleur de sa vie, mais que l’expérience avait été suffisamment satisfaisante pour lui donner envie de réitérer la chose.

Côté internautes, en revanche, l’expérience menée par Louise ne fait pas tout à fait l’unanimité. Certains pensent en effet qu’elle a franchi une ligne qu’un ou une journaliste ne devait pas franchir.

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