L’étrange lumière bleue capturée depuis l’ISS

L’ISS offre un point de vue inégalé sur notre belle planète, un point de vue auquel Thomas Pesquet rend très régulièrement hommage. Le 8 octobre, l’astronaute a justement publié sur Twitter une photo montrant une étrange lumière bleue. Elle a bien entendu fait couler beaucoup d’encre.

Il faut le reconnaître, s’il y a un compte à suivre pour tout ce qui a trait à la photo spatiale, c’est bien celui de Thomas Pesquet. Le Français se fait en effet un devoir d’immortaliser la Terre sous toutes les coutures lorsqu’il se trouve à bord de l’ISS.

Une photo de la Terre
Crédits Pixabay

Il en résulte des images sublimes, des images qui montrent le berceau de l’humanité sous un angle inédit.

Quand une lueur bleue apparaît au-dessus de l’Europe

Or justement, la semaine dernière, Thomas Pesquet a publié sur Twitter une image de l’Europe, une image sur laquelle les internautes ont pu apercevoir une étrange lumière bleue.

Sans surprise, cette lumière a provoqué de nombreuses réactions chez les internautes et elle a également donné lieu à moult théories.

Contrairement à ce qui a été dit, cette lueur ne résulte cependant pas d’une explosion, d’une collision ou encore de la visite d’une troupe d’aliens. Comme souvent, elle a une origine naturelle et il s’agit en réalité de ce que l’on appelle un “événement lumineux transitoire”.

Ces événements sont assez rares. Parfois, on leur donne d’ailleurs d’autres noms, comme sprites ou sylphes.

Des événements assez difficiles à photographier

Plus concrètement, ces événements sont en réalité des éclairs qui se forment dans la haute atmosphère et qui surgissent habituellement après un pic orageux. Ils sont très communs dans cette période. Toutefois, et comme l’explique l’astronaute, ces lumières ont toujours nourri le folklore et beaucoup de scientifiques ont douté de leur existence, remettant ainsi en question les témoignages des personnes qui les rapportaient.

En effet, les sprites sont généralement très courts et ils sont par conséquent assez difficiles à photographier. Ici, en l’occurrence, si Thomas Pesquet a été en mesure de le capturer, c’est parce qu’il était en train de réaliser un timelapse. C’est ensuite en triant les photos qu’il a aperçu la lueur.

A noter qu’il explique son origine sur Flickr, pour celles et ceux que cela intéresse.