Étude : 35% des joueurs ont un abonnement vidéoludique

Selon une étude du cabinet de conseil en marketing Simon-Kucher & Partners, 35% des joueurs auraient souscrit à un abonnement relatif à une offre vidéoludique dématérialisée. Et sur ces 35%, 9% auraient plusieurs abonnements de ce type.

Avec la PSP Go, Sony avait mis un premier pied vers le tout dématérialisé, en enregistrant alors un succès tout relatif. Quelque temps plus tard, Microsoft avait risqué plusieurs de ses orteils en lançant la Xbox One S All-Digital Edition. Ces constructeurs vont tous deux retenter l’expérience avec la prochaine génération, en mettant ainsi en vente des modèles de consoles dépourvues de lecteur physique.

La manette de la PlayStation

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Sony comme Microsoft mettent également de plus en plus l’accent sur la possibilité d’accéder à un catalogue conséquent de titres et ce en souscrivant à des formules d’abonnement. Mais dans le détail, sait-on dans quelles proportions les joueurs ont d’ores et déjà adhéré à ce type de consommation ?

Sur les 35% de joueurs abonnés, 9% des joueurs auraient plusieurs souscriptions

Une étude réalisée par le cabinet de conseil en marketing Simon-Kucher & Partners, et dont GamesIndustry.biz rapporte les résultats, nous apprend que 35% des joueurs du monde entier disposeraient d’au moins un abonnement à une offre vidéoludique dématérialisée.

Précisons que l’enquête a été conduite en mai et juin derniers sur un échantillon représentatif de plus de 13 000 personnes issues de 17 pays. La société d’études de marché Dynata a également pris part aux travaux.

Les 35% de joueurs abonnés ne seraient pas équitablement répartis sur la surface du globe, souligne-t-on. 80% des joueurs ayant déjà un abonnement se sont exprimés sur la question de souscriptions simultanées. 9% ont déclaré être directement concernés, les 71% s’étant dits intéressés par la démarche.

Le facteur premier qui pousserait cette dernière catégorie à franchir le pas a trait à la qualité des titres proposés. Suivent le prix, le nombre ainsi que la variété des jeux inclus dans l’offre. Les sondés n’ayant pas souscrit d’abonnement ont justifié leur position par deux raisons. L’une d’elle concerne la volonté de posséder les jeux plutôt que de les louer, mais elle ne figure pas en tête de liste. Le prix serait ainsi le motif dissuasif numéro un, une réponse quelque peu surprenante tant les propositions observées permettent de s’adonner à pléthore de titres pour des sommes inférieures à l’achat d’un seul jeu majeur plein tarif.