Facebook : bientôt le paradis des amateurs de pédopornographie selon le directeur du FBI

Facebook est dans le collimateur du FBI. Le directeur de l’agence, Christopher Wray, a en effet déclaré que la plateforme pourrait devenir d’ici peu le paradis des pédophiles et amateurs de pédopornographies. Wray estime en effet que Facebook serait devenu un « espace sans loi » où les personnes peuvent échanger librement sur tous les sujets, sans filtre.

Pour lui, Facebook serait le lieu idéal pour partager des désirs sexuels pervers avec ses faibles protections numériques et ses milliards de messages qui sont échangés chaque jour.

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Comme il fallait s’y attendre, de tels propos, tenus par le directeur du FBI qui plus est, font monter la pression sur Facebook. Surtout qu’actuellement, la protection des enfants sur Internet et les réseaux sociaux est devenue une priorité chez beaucoup de pays, dont les États-Unis.

Les réseaux sociaux dans le collimateur du FBI

Depuis quelques années, le FBI tente de restreindre les risques liés à la pornographie infantile sur les médias sociaux. Pour ce faire, l’agence fédérale a renforcé son niveau de surveillance en collectant le maximum de données sur ces derniers.

Récemment, le FBI a ainsi récupéré des données sur les emails envoyés, les adresses IP, les identifiants des utilisateurs… L’agence fait également campagne pour inciter les entreprises du secteur à mettre en place de nouveaux outils de surveillance sur leur site.

Les recherches ont été fructueuses, car elles ont permis de renforcer la sécurité sur les médias sociaux, mais aussi de détecter en temps réel les menaces multiformes. Elles ont également permis de garder un œil sur des personnes suspectes en fonction de leur emplacement, et d’activer la surveillance de certains mots clés partout dans le monde.

Facebook se défend comme il peut

Face à ces allégations, Facebook se devait de réagir. Mark Zuckerberg, le big boss du réseau social, a ainsi affirmé que la plateforme est parfaitement en mesure de repérer les pédophiles, même avec l’installation de systèmes chiffrés qui permettent de protéger les conversations sur Messenger.

Zuckerberg a indiqué que pour ce faire, Facebook et ses modérateurs utilisaient les mêmes outils que ceux utilisés pour lutter contre les interférences électorales. Reste à savoir si les mesures déployées par le numéro un des réseaux sociaux parviendraient à convaincre le FBI.

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