Facebook emploiera des journalistes pour vérifier les articles dans sa partie dédiée

Facebook a de nombreuses fois été accusé de faciliter la diffusion de fausses informations, notamment avec des articles bourrés de “fake news”. Histoire de se rattraper et redorer son image, le réseau social de Mark Zuckerberg a décidé de mettre en place une partie dédiée à l’actualité dans les mois à venir. De quoi permettre de faire le tri parmi les articles sûrs et engendrer un plus gros trafic pour certains médias.

Et histoire de ne pas voir se glisser des “fake news” dans le tas, Facebook a tout simplement décidé d’engager des journalistes ! Ces derniers seront donc en charge de faire le tri pour les utilisateurs du réseau social.

C’est ce que révèle dans ses colonnes le New-York Times pour cette nouvelle section de Facebook.

Facebook semble avoir enclenché la seconde dans sa lutte contre la désinformation !

Une partie dédiée à l’actualité… sans “fake news” !

Il aurait été tentant pour Facebook de se reposer entièrement sur des algorithmes pour sélectionner les articles pertinents pour sa future partie dédiée. Le réseau social semble pourtant éviter de totalement compter sur des robots puisque de vrais humains, journalistes de formation, seront employés. Ces derniers devront sélectionner les meilleurs articles, sans désinformation, à proposer aux utilisateurs de Facebook – qui atteignent le milliard. Bien évidemment, une part subjective entrera en jeu dans le choix par le journaliste, mais une chose est sûre : les “fake news” n’auront pas leur place !

En outre, des robots viendront compléter cette tâche. Ces derniers devront dresser le portrait d’un utilisateur pour lui proposer les meilleurs articles possible – on imagine, une fois n’est pas coutume, que Facebook utilisera les données personnelles du profil ciblé.

Grâce à ces techniques mises en place, la section dédiée à l’actualité devrait permettre de diffuser des informations pertinentes et contrer l’image négative de Facebook sur ce terrain. Il faut dire que ces dernières années, le réseau social s’est illustré par l’ingérence provoquée par les nombreux articles truqués présents.

Autant dire qu’en employant de vrais humains pour compléter le travail des robots, Facebook devrait épurer la timeline des utilisateurs les plus influençables face aux informations fausses pouvant être massivement diffusées.

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