Facebook Live : une scène de cannibalisme diffusée en direct, par des artistes lettons

Un letton du nom d’Arthurs Berzins a récemment réalisé une performance artistique hors du commun. Pour de vrai, ce dernier a filmé toute une scène de cannibalisme avant de la diffuser en live sur Facebook. L’artiste a souligné que ce qu’il a fait, c’est de l’ « eschatologie » ou la « science des choses ultimes ». Berzins voulait prouver que si le choix est entre la vie et la mort, l’homme est capable de se nourrir de sa propre espèce.

La scène a été enregistrée en Lettonie, dans un musée de Riga, sous le regard de quelques spectateurs invités par le performer. Une femme et un homme se sont laissé découper la peau de leur dos pour ensuite la faire cuire. L’artiste leur a ensuite servi la peau frite. Ils ont tout mangé.

Cuisine

Des internautes ont été horrifiés par cet étrange spectacle. La police a été sollicitée, mais Arthurs Berzins ne peut être poursuivi pour l’instant.

Face à la raison, la survie l’emportera

Habillé d’une blouse de médecin, Berzins a utilisé un scalpel pour prélever la peau du couple, sans anesthésie. Il a ensuite rajouté du sel avant de tout frire en direct. La vidéo montre le volontaire masculin en train de manger l’échantillon de chair cuite prélevée sur la femme et vice versa.

Face à cette publication sur Facebook, la police peine à inculper l’artiste. Personne ne sait si c’était vraiment de la chair humaine. D’autant plus que les deux individus n’ont pas été forcés à le faire. Au contraire, ils étaient même très coopératifs. En outre, aucun texte ne prévoit une charge contre les performers de l’ « eschatologie ».

L’artiste letton pense que l’homme serait capable de cannibalisme s’il est contraint par des conditions extrêmes.

Une question de culture

En Indonésie, les individus de la tribu Korowai pratiquent jusqu’à aujourd’hui des formes de cannibalisme.

Vivant dans des habitations perchées aux cimes des arbres, ces derniers habitent dans les fins-fonds des forêts primaires de la région de Papua. Ils mangent notamment ceux qui ont commis un meurtre et ceux qui sont morts à cause d’« un sort ».