Facebook : Mark Zuckerberg fait son mea culpa

Mark Zuckerberg a exprimé des remords suite à l’utilisation de son réseau social à mauvais escient durant l’année précédente. Le réseau social le plus utilisé au monde a été de nombreuses fois impliqué dans des affaires plus ou moins graves comme lors de l’élection présidentielle américaine, le safety check ainsi que des questions de censure et de divulgation de fausses informations.

Face à ce bilan mitigé, le fondateur et CEO de Facebook a tenu à s’excuser auprès des utilisateurs de sa plateforme pour les sources de division que ces événements ont entraînées. Lors du Yom Kippour, Mark Zuckerberg a ainsi indiqué que l’objectif du réseau social était d’unir des gens et non les désunir ou de les diviser.

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De même, il a tenu à souligner qu’il mettrait en place des mesures pour éviter que ces situations plus que gênantes ne surviennent.

Un moyen d’unité et non de désunion

Mark Zuckerberg a conçu le réseau social Facebook comme un moyen de communication permettant aux gens de s’unir. Pourtant, il est souvent utilisé pour divulguer des fake news, tromper des utilisateurs ou même dans certains cas lancer des campagnes de dénigrement envers certaines personnalités publiques.

De même, les paramétrages de ce réseau social sont souvent pointés du doigt par les observateurs et beaucoup estiment ainsi que les modifications apportées à son algorithme tendent à cloîtrer un utilisateur dans son fil d’actualités et à le couper ainsi du reste du monde.

Toutefois, dans ce cas précis, le jeune milliardaire faisait surtout référence aux fake news et à toutes les polémiques de ces derniers mois, notamment dans le cadre des dernières élections présidentielles américaines.

La responsabilité de Facebook

Suite aux résultats de ces élections, Facebook a effectivement dû faire face à de vives critiques et le réseau social a même été accusé à plusieurs reprises d’avoir influencé le cours des votes en facilitant la divulgation de fausses actualités dénigrant la candidate Hilary Clinton.

Depuis le début, Mark Zuckerberg cherche à tempérer la situation et il a ainsi martelé à de multiples reprises que son service était neutre et qu’il ne devait pas être envisagé comme un instrument médiatique.

Pourtant, les récents événements ne permettent plus à l’entreprise de rester dans cette position de non-engagement et de neutralité. Dans ce contexte, le mea culpa du CEO de l’entreprise sonne plus comme une volonté de réconciliation et il est évidemment très difficile de ne pas penser aux rumeurs évoquant sa potentielle candidature à l’élection présidentielle américaine prévue pour l’année 2020.

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