Facebook pourrait racheter Whatsapp

Facebook s’intéresse de plus en plus aux technologies nomades et le géant des réseaux sociaux pourrait justement ajouter une nouvelle corde à son arc en procédant au rachat de Whatsapp. Et si ce nom ne vous est pas inconnu, ce n’est pas pour rien puisque cette société édite l’un des logiciels de messagerie instantanée les plus en vogues en ce moment. Un logiciel qui a en plus le bon goût d’être présent sur la plupart des plateformes mobiles du marché puisqu’on le retrouve sur iOS, Android, Windows Phone ou encore BlackBerry. Il est évidemment encore trop tôt pour savoir si la rumeur dit vrai, mais un tel rachat permettrait sans aucun doute à Facebook d’augmenter son rayonnement et de séduire ainsi de nouveaux utilisateurs.

Whatsapp, c’est quelque chose comme 100 millions d’utilisateurs. 100 millions de personnes, donc, qui utilisent l’application pour rester en contact avec leurs proches et leur envoyer ainsi gratuitement des messages ou même des médias. Notons d’ailleurs que l’application est très bien implantée chez les jeunes, et ce alors même qu’elle n’est pas gratuite. Sur iOS, par exemple, l’application coûte la modique somme de 0.89€ mais cela ne l’empêche pas d’être très bien notée (4.5 sur 5, ce qui est plutôt rare sur l’AppStore).

Facebook pourrait racheter Whatsapp

Bref, Whatsapp marche fort et on comprend donc pourquoi elle intéresse Facebook. Selon Techcrunch, le géant des réseaux sociaux serait ainsi entré en négociation avec les dirigeants de l’éditeur de l’application. Pour le moment, il ne s’agirait que de simples discussions et on ne sait donc pas si ce rapprochement débouchera bel et bien sur un accord. Toutefois, il semblerait que Facebook soit très intéressé par l’application, ce qu’on peut comprendre aisément puisque ce dernier officie également sur le secteur de la messagerie instantanée avec le Facebook Messenger. Un Facebook Messenger qui semble cependant un peu moins populaire que Whatsapp.

Pour le moment, donc, aucune certitude, mais on ne manquera pas de suivre l’affaire de près. Juste pour la forme.