Far Cry 5 fait polémique aux Etats-Unis

Décidément, Ubisoft n’hésite plus à verser dans la polémique. Récemment, l’éditeur français de jeu vidéo a été fortement critiqué en Bolivie à propos de Ghost Recon Wildlands. La semaine dernière, une première démonstration de Far Cry 5 a été présentée et elle se déroulait dans la petite ville fictive de Hope Country, une ville occupée par des nationalistes blancs américains faisant figure de nouveaux vilains à abattre.

Habituellement, dans les jeux, les vilains sont assimilés à des nazis, des terroristes, des zombies ou alors des extraterrestres. Par ailleurs, les scénarios des jeux développés par Ubisoft se sont toujours déroulés dans des territoires souvent imaginaires. Dans Far Cry 5, le terrain simulé n’est autre que celui du Montana.

Polémique Far Cry 5

La date de sortie du jeu est prévue pour le 27 février 2018. Cependant, Far Cry 5 est fortement critiqué aux États-Unis.

Chaos, imprévisibilité et violence

Le studio montréalais en charge de la licence décrit Far Cry 5 comme « une nouvelle expérience explosive ». Il incarnerait « le chaos, l’imprévisibilité et la violence ». Dans tous les cas, le jeu ne manque pas de style et d’ambiance.

Le méchant est un fondamentaliste américain. Il dirige une secte nommée Projet d’Eden’s Gate. Dans une volonté secrète d’insurrection, il a pris d’assaut la ville de Hope Country. Après l’avoir conquise, le tyran commence à faire régner la violence et la terreur.

Le joueur doit alors mener la résistance. Il aura notamment pour mission de libérer les habitants et de détruire l’organisation.

« Le jeu instaure une tension crédible », a avancé Dan Hay, le directeur créatif du jeu. « Le fait que tout ça pourrait se passer dans votre jardin finalement, est un concept encore plus exotique que de partir à des milliers de kilomètres », a-t-il ajouté.

Un “simulateur de génocide blanc”

Sur Heatstreet, William Hicks émet ces commentaires. « Les libéraux sont dans une orgie d’auto-satisfaction à la simple idée de tirer sur des électeurs potentiels de Trump dans un espace virtuel », a-t-il écrit.

Pour certains, il s’agit d’ « un simulateur de génocide blanc » et « anti-chrétien ». D’autres, sur Twitter, sont indignés du fait que des « patriotes » soient considérés comme les méchants. Le débat fait encore rage sur internet. D’ici le lancement officiel, la polémique fait la publicité du jeu.

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