Far Cry 6 se dote d’une date de sortie

On cligne des yeux deux secondes et voilà que le dernier Far Cry remonte à plus de trois ans (!) et que son successeur s’approche à grands pas…

Officialisé par Ubisoft en juillet 2020 avant d’être repoussé, Far Cry 6 s’est trouvé une date de sortie définitive : la revolución se fera le 7 octobre prochain sur PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Xbox Series X|S, Stadia et PC via l’Epic Games Store et Uplay.

Far Cry 6

Pour un Yara libre

Ce sixième épisode transporte ainsi l’action du jeu au cœur du paradis tropical de Yara, paradis insulaire ayant pour chef-lieu la ville d’Esperanza, “le plus grand terrain” de jeu que la franchise n’ait connu à l’heure actuelle. L’antagoniste de ce nouveau titre se trouve en la personne d’Anton Castillo, dictateur menant d’une poigne de fer son petit pays sous les tropiques – et qui compte bien céder au népotisme avec son fils Diego en successeur direct.

Ubisoft a mis les plats dans les grands pour l’interprète du père Castillo : c’est l’acteur Giancarlo Espocito, bien connu des fans des séries Breaking Bad et The Mandalorian, qui prête ses traits et sa voix à l’homme d’État sans scrupules. Quant à sa progéniture, l’éditeur français a fait appel au jeune Anthony Gonzalez dont la voix sera familière à celles et ceux qui ont regardé le film Pixar Coco en version originale.

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Toute ressemblance serait fortuite…

La communication du jeu met grandement en avant l’aspect de conflit guérilla, avec un “arsenal d’armes uniques et surprenantes” pour libérer le peuple du joug de la famille Castillo – avec lance-missiles dorsaux absurdes et chien-compagnon en mini-fauteuil roulant pour la forme.

Far Cry ne devrait pas bien dévier de la formule bien rodée de la franchise avec campements et territoires à libérer – avec une petite nouveauté néanmoins : il sera possible de choisir le genre de son protagoniste, une première pour la série. Ah, et un crocodile de compagnie affublé d’une chemise fringante est également à recruter, entre autres.

Autre tradition Ubisoftienne qui ne bouge pas : tant bien même Far Cry 6 met en scène une révolution opposant combattants de guérilla contre une république bananière dictatoriale et corrompue, l’éditeur réitère son voeu d’apolitisme fantoche en déclarant que son titre n’a “pas pour but de délivrer un message politique quelconque” sur Cuba. Une situation malheureusement similaire au cycle marketing ayant précédé la sortie de Far Cry 5 qui a répété à qui voulait l’entendre que le faux comté dirigé par des fondamentalistes religieux n’était certainement pas inspiré du climat politique américain de 2018.