Gatwick : un couple relâché après l’incident impliquant des drones

Souvenez-vous, le 19 décembre 2018, c’était le branle-bas de combat à l’aéroport londonien Gatwick, au Royaume-Uni. En cause ? Des petits malins qui ont eu l’idée de faire voler des drones sur la piste unique de l’aéroport et qui ont causé des perturbations du trafic aérien à Gatwick.

Suite à cet incident, les autorités londoniennes n’ont pas mis longtemps à réagir et ont rapidement mis la main sur deux suspects. L’homme de 47 ans et sa femme âgée de 54 ans ont été arrêtés deux jours plus tard à leur domicile situé dans la ville de Crawley, au sud de Londres, à quelques kilomètres de l’aéroport.

Drone

La police du comté du Sussex a fait savoir qu’après avoir été auditionné, le couple a été libéré sans inculpation.

Une récompense pour ceux qui retrouvent les coupables

Après les perturbations provoquées par le vol de ces drones, les choses sont rapidement rentrées dans l’ordre à l’aéroport de Gatwick qui a été contraint à l’arrêt durant 36 heures après le premier signalement de drones.

Néanmoins, les autorités ne pouvaient pas laisser passer incident sans rien faire. Pour retrouver les coupables, l’aéroport de Gatwick a offert une récompense de 50 000 livres, soit plus de 55 500 euros, à toute personne qui fournirait des informations menant à l’arrestation et la condamnation des responsables.

Un couple qui a été blanchi

Les informations fournies aux autorités ont conduit la police du comté du Sussex sur la piste du couple de Crawley. Toutefois, il a été prouvé que ces deux individus n’avaient rien à voir avec le vol de drones. Jason Tingley, responsable de la police, a indiqué qu’ils avaient été blanchis de l’affaire et qu’ils avaient été très coopératifs.

« Ces deux personnes ont coopéré pleinement à notre enquête et je suis convaincu qu’elles ne sont plus suspectes dans les incidents de drones à Gatwick. » a-t-il expliqué. L’homme présenté comme un ancien soldat travaille maintenant comme vitrier et passionné de modélisme aérien. D’après The Sunday Times, ce dernier aurait eu un alibi de poids. Son patron a affirmé qu’il était au travail lorsque les drones ont été aperçus.

Le responsable de la police a annoncé que leur enquête se poursuivait et qu’ils ont actuellement des pistes sérieuses.