Gravement malade, une femme rapporte une relique volée à Pompéi en invoquant une malédiction

En l’an 79 après J.C, une éruption volcanique a décimé le village de Pompéi, en Italie. Aujourd’hui, cet endroit est devenu l’un des sites les plus visités au monde avec près de 3,6 millions de visiteurs par an. Certains de ces touristes ne résistent pas à la tentation de voler des objets provenant de cet endroit, même si cela est interdit.

Nicole, une Canadienne âgée de 36 ans, fait partie de ces gens qui ont voulu ramener des souvenirs du village de Pompéi. Malheureusement, elle a fortement regretté son acte. D’après le site Guardian, cette dernière a fini par rendre les artefacts volés sur place et les a accompagnés d’une lettre d’excuse.

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La raison avancée par Nicole est la suivante : ces objets seraient maudits et lui aurait valu des années de malchance.

Deux cancers du sein et des difficultés financières

C’est à l’âge de 21 que Nicole s’est rendue pour la première fois à Pompéi. Pour garder un souvenir de cette visite, la jeune femme a subtilisé des morceaux d’amphore, des fragments de mosaïques et un morceau de céramique provenant des ruines. À partir de ce moment, elle dit avoir vécu une véritable série noire pendant 15 ans.

« J’ai maintenant 36 ans et j’ai eu un cancer du sein à deux reprises. Le dernier s’est soldé par une double mastectomie. Ma famille et moi avons également eu des problèmes financiers. Nous sommes de bonnes personnes et je ne veux pas transmettre cette malédiction à ma famille ou à mes enfants », lit-on dans sa lettre.

Des objets maudits ?

Nicole poursuit en expliquant qu’elle est convaincue que ces objets sont maudits et « chargés d’énergie négative liée à cette terre de destruction. » Elle a conclu sa lettre en demandant aux responsables du site de reprendre ces artefacts volés :

« S’il vous plaît, reprenez-les, ils apportent la malchance. »

Nicole n’est pas la seule à avoir rédigé une lettre d’excuse. Un couple de Canadiens qui a volé des pierres à Pompéi en 2005 a également fait de même.

« Nous les avons pris sans penser à la douleur et à la souffrance que ces pauvres âmes ont éprouvées lors de l’éruption du Vésuve et de leur mort atroce. Nous sommes désolés, pardonnez-nous de cette terrible décision. Que leur âme repose en paix », ont-ils écrit.

Un musée a été conçu pour exposer ces objets volés.