L’humanité presque condamnée selon certains chercheurs

Des écologistes affirment que l’humanité est presque condamnée à un avenir effroyable. Sans s’en rendre compte, celle-ci fait face à une extinction massive qui pourrait conduire à sa fin. Pourtant, cette situation est mal comprise par manque d’informations. Les Terriens ne sont pas encore en mesure de réaliser la grandeur des dangers que représentent leurs propres agissements à cause des priorités mal placées.

Il se trouve que la planète Terre est actuellement en très mauvais état. Les experts se sentent démunis face à l’ampleur des menaces. C’est une question de vie ou de mort. De nombreux scientifiques font appel à la conscience collective pour renverser la tendance.

Image par Elliot Alderson de Pixabay
Image par Elliot Alderson de Pixabay

Le problème est aggravé par l’ignorance, l’intérêt personnel à court terme, la poursuite de la richesse et les intérêts politiques. Nombre de décideurs semblent fermer les yeux face à l’imminence de ces catastrophes.

Une perte imminente de la biodiversité ?

Plusieurs études ont été effectuées par des experts sur ce sujet. Elles décrivent clairement le déclin de la biodiversité et les perturbations climatiques liées aux activités humaines et à la croissance démographique. À ce rythme, la situation serait épouvantable dans les prochaines décennies.

« Les hommes sont à l’origine de la perte imminente de la biodiversité et, avec elle, de la capacité de la Terre à soutenir une vie complexe. Ils ont du mal à saisir l’ampleur de cette perte, malgré la dégradation constante de leur civilisation. »

Corey Bradshaw, écologiste de l’Université Flinders en Australie et auteur principal de cette étude

L’abondance des activités humaines sur la planète a engendré l’assèchement des rivières, la désertification des terres, la déforestation, la fonte massive des glaces. Pourtant, les gouvernements semblent incapables d’appliquer les mesures appropriées.  

Des décideurs focus sur des enjeux à court terme

Les systèmes politiques et économiques mondiaux semblent focalisés sur les concurrences, les avantages et les profits à court terme. Les dirigeants auraient mis de côté les problèmes à long terme concernant l’écosystème. Les sujets du climat et de la biodiversité seraient décalés au second plan.

« Ce que nous disons est effectivement effrayant, mais nous devons être francs, précis et honnêtes pour que l’humanité comprenne l’énormité des défis auxquels nous sommes confrontés. »

Dan Blumstein, coauteur de cette étude et écologiste à l’Université de Californie à Los Angeles