Mais au fait, combien de gens faudrait-il pour que l’humanité survive en cas d’apocalypse ?

Actuellement, environ 7,8 milliards d’êtres humains peuplent la planète Terre. Dans l’éventualité d’une apocalypse, causée par exemple par une guerre nucléaire, bactériologique, ou tout simplement une pandémie, combien de personnes faudrait-il pour que l’humanité survive ?

Selon un article paru dans Live Science, cela va dépendre des circonstances et des technologiques que nous aurons à disposition. Nous aurons alors à choisir entre deux options : essayer de repeupler la Terre ou tenter de bâtir un Nouveau Monde sur une autre planète.

Photo de Gerd Altmann. Crédits Pixabay

Dans un cas ou dans l’autre, la meilleure solution sera toujours de se préparer. Pour les auteurs de cette étude, si une apocalypse devait survenir, construire des refuges nous permettrait déjà de prévenir la fin de notre espèce.

500 personnes sur une autre planète ou des villages de 1000 habitants sur Terre

Selon Cameron Smith de la Portland State University (Oregon), si une catastrophe déclenche la fin du monde, les grandes villes seraient les plus impactées. En effet, en plus de dépendre de l’électricité, les populations urbaines importent leurs vivres. Pour subsister, les citadins seront obligés de s’éparpiller.

Dans cette hypothèse, des petits villages abritant chacun 1 000 personnes devraient suffire. Dans ces conditions, l’humanité pourrait survivre quelques siècles de plus, mais il faudra éviter les dangereux effets de la consanguinité. Il sera donc crucial que les diverses populations soient connectées entre elles afin de garantir une saine reproduction.

Cela étant, la colonisation d’une planète étrangère, comme Proxima Centauri b qui est très similaire à la Terre, semble être une meilleure solution, selon les auteurs (encore que). Pour ce faire, il faudra juste y envoyer 49 couples reproducteurs indépendants, soit 98 individus. Et pour que la survie de l’humanité soit entièrement assurée, 250 couples, soit 500 personnes au total, ne seraient pas de refus.

Se préparer au pire reste encore la meilleure solution

Comme le veut le vieil adage : « Mieux vaut prévenir que guérir ». Et afin d’éviter qu’une apocalypse ne terrasse notre espèce, le mieux sera toujours de se préparer. Ainsi, Seth Baum, co-fondateur et directeur général du Global Catastrophic Risk Institute, suggère la création de bunkers sur Terre.

Baum souligne que des complexes semblables à la Réserve mondiale de semences du Svalbard (Norvège) devraient faire l’affaire. Pour ce dernier, la construction de refuges de ce genre serait le meilleur moyen d’anticiper la fin du monde, et par la même occasion, celle de l’espèce humaine.

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