Il a créé un robot pour contester les contraventions

S’il vous est déjà arrivé de vous prendre une contravention ou une “prune” dans le jargon, vous avez alors probablement ressenti ce grand moment de solitude, mêlé d’impuissance. Suite à quoi vous êtes probablement sagement rentré chez vous et avez fait chauffer votre carte bleue pour la payer. Le coup classique.

Seulement voilà, un jeune anglais de 19 ans ne voit pas les choses de cette manière et a décidé de passer à l’action. Pour remédier au problème il a créé un robot capable de vous poser quelques questions pour comprendre les circonstances ayant amené à la contravention, et la contester si besoin.

Bonne idée

Il a créé un robot pour contester les contraventions

Le robot est donc suffisamment “intelligent” pour comprendre votre problème, les circonstances et la situation ayant amené à la contravention et prendre en compte ces différents facteurs pour vous indiquer s’il est dans votre intérêt ou non de contester l’amende. Une belle avancée qui semble porter ses fruits.

Un concept simple mais très efficace

Le jeune anglais, inventeur de ce robot “juriste” se nomme Joshua Browder et il a lancé sa technologie dans la capitale anglaise en septembre dernier, avant de la déployer quelques mois plus tard à New York. Les résultats sont étonnant d’efficacité puisque selon Techinsider, la technologie de Joshua Browder aurait permis à près de 64% des procédures d’aboutir à une annulation de la contravention.

Pour utiliser ce robot providentiel la marche à suivre est relativement simple, il suffit de s’inscrire sur le site DoNotPay (un nom explicite). Une fois inscrit et identifié l’IA s’active et pose à l’usager quelques questions pour mieux évaluer la situation.

Le robot sera par exemple amené à vous questionner sur la signalisation qui était présente dans la rue où avez été contraventionné. C’est à l’issu de cet “entretient” avec le robot qu’il vous indiquera si le P.V. est justifié et s’il peut être contesté, tout en vous indiquant les chances que vous auriez d’obtenir gain de cause.

Joshua Browder compte bien décliner son concept à d’autres cas de figure

Le jeune anglais a eu l’occasion de tester les robots que Facebook a déployé pour rendre quelques menus services aux internautes, et une chose est claire, il n’a pas été particulièrement satisfait de leur prestation.

Il a en effet déclaré avoir été déçu par ces expériences et indique qu’il y a un énorme potentiel non exploité sur ces technologies.

Il serait donc en train de travailler sur une déclinaison de son IA qui pourrait cette fois aider les réfugiés Syriens dans leurs démarches pour obtenir droit d’asile ou encore conseiller juridiquement les personnes séropositives pour qu’elles aient une meilleure connaissance de leurs droits. Tout un programme…

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