Il tue sa copine, il publie les photos du cadavre sur Facebook et le service refuse de les supprimer

Kenneth Alan Amyx a une quarantaine d’années et il habite au Texas. Il fait beaucoup parler de lui depuis le début de la semaine car il a a tué sa petite amie dimanche dernier dans un accès de fureur avant de partager la photo de son cadavre sur Facebook. Les modérateurs de la plateforme ont mis un peu plus de trente-six heures à la supprimer, malgré les nombreux signalements des proches de la victime.

Facebook applique une politique de modération assez stricte, notamment en matière de nudité. Il suffit en effet d’un simple téton pour déclencher la fureur de ses modérateurs.

Cadavre Facebook

Sur Facebook, il vaut mieux publier des photos de cadavres que des photos de téton.

Pas mal d’utilisateurs en ont d’ailleurs fait les frais et c’est notamment le cas de cette photographe ou même cette maman.

Sur Facebook, tous les contenus ne sont pas logés à la même enseigne

Il faut croire que tous les contenus ne sont pas logés à la même enseigne et cette histoire en est une bonne preuve.

Dimanche dernier, Kenneth a donc pris un couteau et il a poignardé sa petite amie à de multiples reprises. Jennifer, c’est son nom, n’a malheureusement pas survécu à l’agression.

Après avoir commis son terrible forfait, l’homme a pris plusieurs photos de la scène avec son téléphone portable et il en a partagé deux sur Facebook. Le premier cliché présentait le cadavre de Jennifer, le second un selfie ensanglanté. Kenneth avait en effet le visage recouvert du sang de sa victime.

Ces photos s’accompagnaient d’un message simple : “S’il vous plaît, priez pour nous”.

La police est rapidement intervenu sur les lieux du crime et elle a naturellement procédé à l’arrestation de Kenneth. Ce dernier a ensuite été transféré à la prison du compté de Collins et il est actuellement dans l’attente de son jugement.

Facebook a refusé de supprimer ces photos malgré les nombreux signalements des proches de la victime

Les photos, elles, sont restées en ligne pendant plus de 36 heures. Choqués, la famille et les amis de la victime ont enchainé les signalements pour attirer l’attention des modérateurs et pour les pousser à supprimer les images. Ils ont reçu un message disant que ces contenus n’enfreignaient pas les conditions d’utilisation fixées par le service.

La soeur de la victime a insisté et un modérateur l’a alors contacté pour lui conseiller de bloquer le compte incriminé si elle n’aimait pas ses publications.

L’histoire a fait le tour des médias américains et Facebook a fini par publier un communiqué pour expliquer que les photos explicites ne constituaient pas une violation de la politique du service et que c’est précisément pour cette raison que ces images n’ont pas été supprimées par les modérateurs de la plateforme.

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