Tinder, OkCupid ou encore PlentyofFish accusés de ne pas faire assez contre les délinquants sexuels

Un rapport signé ProPublica, BuzzFeed et Columbia Journalism Investigations pointe du doigt la manière dont Match Group réagit face aux actes de délinquances sexuelles qui sévissent sur internet. Il semblerait que les applications de rencontre appartenant aux sociétés, entre autres, Tinder, OkCupid et PlentyofFish, soient devenues le fief d’individus ayant déjà commis des infractions liées à des violences sexuelles.

Nous ne sommes pas apparemment à l’abri des délinquants sexuels sur Tinder, PlentyofFish et OkCupid.

Une scène dépeignant un acte de violence

Crédits Pixabay

Un nouveau rapport des médias cités en début d’article critique la façon dont Match Group lutte contre de tels individus. Pour eux, les mesures adoptées par la société américaine ne sont pas suffisantes pour s’assurer de la sécurité des utilisateurs de ses applications. Il semblerait effectivement que les plateformes de rencontre gratuites susmentionnées ne possèdent pas de politique claire ni de pratique de filtrage visant à empêcher les délinquants sexuels accusés ou condamnés de les utiliser.

Contrairement à Match.com qui est une plateforme premium et est beaucoup plus sure, PlentyofFish, OkCupid et Tinder exposeraient ainsi les internautes aux prédateurs sexuels du web.

Un système de vérification des antécédents des membres

En effet, les personnes désireuses de devenir membres de Match.com font l’objet d’une vérification de leurs antécédents avant de pouvoir y démarrer une rencontre. Ce qui ne serait pas le cas sur Tinder et les autres applications gratuites de Match Group.

Face à cette révélation, un porte-parole de la société a réagi en qualifiant le rapport de « malhonnête » et « inexact ». Dans un communiqué, l’entreprise souligne ne pas tolérer les actes de délinquances sexuelles tout en précisant qu’il est aussi scandaleux que faux de dire qu’elle est au courant de l’existence de prédateurs sexuels sur ses plateformes et de ne pas lutter contre eux.

Un rapport très critiqué

Quoi qu’il en soit, ProPublica, BuzzFeed et Columbia Journalism Investigations affirment dans leur rapport qu’un délinquant sexuel du nom de Seth Mull a commencé à utiliser PlentyofFish en 2017.

Sur OkCupid, ce serait un homme originaire du Colorado nommé Michael Miller qui figure parmi les membres. Ayant déjà été reconnu coupable de viol à la suite d’un rendez-vous avec une femme qu’il a rencontrée sur la même plateforme, il continuerait d’y sévir avec un nouveau profil.

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