Incendie mortel de Kyoto Animation : le suspect finalement arrêté et placé en garde à vue

En juillet dernier, un incendie criminel ravageait les locaux du studio nippon de Kyoto Animation et causait la mort de 36 employés. Les autorités locales viennent de procéder à l’arrestation du principal suspect, un homme de 42 ans depuis placé en garde à vue.

Les faits avaient fait grand bruit, et pour cause, ils concernaient un sinistre ciblant un prestigieux studio d’animation japonais. Le 18 juillet 2019,  le studio N°1 de Kyoto Animation prenait ainsi feu. 36 employés ont trouvé la mort dans cet incendie, qui a également fait 33 blessés dont l’un est toujours hospitalisé selon Kotaku.

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L’auteur présumé de l’incendie avait lui-même été directement touché par les flammes. Grièvement brûlé au niveau du haut du corps et des membres, cet homme de 42 ans serait resté inconscient des semaines durant.

Il aurait incendié Kyoto Animation pour le vol supposé de ses romans

Le suspect a été arrêté le mercredi 27 mai à l’hôpital et transporté sur une civière au commissariat de Fushimi à Kyoto. Les forces de l’ordre avaient patienté jusqu’à ce que le quadragénaire se remette de ses blessures, un processus qui a apparemment duré plus de temps que prévu.

Aucune arrestation n’aurait d’ailleurs été opérée sans la levée de l’état d’urgence relatif à la pandémie de Covid-19. Bien qu’étant apparu en mesure de répondre aux questions des enquêteurs, le suspect resterait dans l’incapacité de se mouvoir et de s’alimenter seul.

L’homme a avoué être à l’origine de l’incendie. Comme motif, il a déclaré qu’il tenait Kyoto Animation responsable du vol de ses romans. Une histoire du quadragénaire aurait-elle été adaptée sans son autorisation ?

Le studio a diffusé un communiqué conséquemment à l’arrestation du mis en cause. Kyoto Animation y a indiqué qu’aucune explication ou excuse ne fera revenir les défunts et qu’il n’a aucune déclaration à faire au suspect. Lequel devrait prochainement faire l’objet de poursuites dont l’issue pourrait être la peine de mort.

Environ un mois après l’incendie, un autre quadragénaire avait menacé l’éditeur Square Enix de répéter ce drame. Des menaces répétées qui auraient été animées par le fait que l’homme avait perdu à un jeu Square Enix dans lequel il aurait injecté une certaine somme d’argent.

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