Infographie : les méchants dans les FPS depuis 2001

Quand tu as passé une mauvaise journée, que tu es crevé et que tu as envie de te détendre, un bon FPS ça peut aider pas mal. Que ce soit en solo ou en multijoueur, ces jeux se sont naturellement imposés au fil du temps dans notre quotidien de gamers. Les joueurs aiment faire la guerre et c’est sans doute ce qui explique le succès des Call of Duty, Ghost Recon et autres Wolfenstein. Même que l’infographie suivante dresse la liste de tous ces pays que tu as affronté durant ces conflits virtuels et qu’on constate sans surprise que les Etats-Unis ne figurent pas dans la liste.

Tu es tapi dans l’ombre, à l’affût du moindre son, du moindre mouvement, ta Kalachnikov pointée vers l’horizon, éclairé seulement par la pâle lueur d’une lune qui ne tardera pas à être pleine. Au loin, des chiens hurlent à la mort. Les ennemis ne sont pas loin, tu sens ton index trembler légèrement sur la gâchette. Tu soupires longuement, comme pour reprendre tes esprits quand soudain… soudain… HEAD SHOT ! Game over, tu lâches ta manette et tu retournes dans la vraie vie, avec les courses, la poussière et ton chat qui passe ses journées à dormir.

Tous les FPS se ressemblent. A chaque fois, ou presque, il est question de gentils et de méchants qui s’affrontent dans une lutte profondément manichéenne. Après, c’est finalement le contexte et plus précisément les ennemis qui changent le plus souvent. C’est justement ce qu’illustre cette infographie qui va te permettre de visualiser sur une image tous les méchants qui ont marqué les FPS depuis 2001. On trouve de tout, hein, des somaliens, des éthiopiens, des cubains, des coréens, des chinois, des colombiens, des mexicains, j’en passe et des meilleurs.

Forcément, le résultat est plutôt agréable à regarder mais on ne pourra pas s’empêcher de noter que les gentils sont toujours les mêmes. En gros et pour l’exemple, la France et les Etats-Unis ne sont jamais vilains. Non, eux ils protègent la liberté, l’égalité et les vraies valeurs du capitalisme. Alors bon, on ne va pas forcément en faire une thèse mais on précisera juste que ce point n’a rien d’étonnant puisque la plupart des FPS sont produits… chez nos amis américains.

M’enfin, en ce qui me concerne, je pense que le FPS qui aura le plus marqué mon adolescence trouble, c’est quand même Medal of Honor. Cela dit, question plaisir de jouer, il fait pâle figure à côté de Left 4 Dead et de Left 4 Dead 2. Faut dire aussi, tuer des humains, c’est trop cliché alors que tuer des zombies et voir leur tête exploser lorsqu’elle rencontre une bonne vieille grenade, c’est quand même beaucoup plus tendance.

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