Internet Explorer n’est plus le premier navigateur web du marché

Internet Explorer a trôné pendant longtemps en haut de l’affiche mais la situation a beaucoup changé en l’espace de quelques années. Le navigateur web de Microsoft doit faire face à une concurrence de plus en plus rude et il ne parvient visiblement plus à donner le change car il vient de se faire griller la politesse par Chrome.

C’est en tout cas ce que l’on peut déduire de l’étude présentée au début de semaine par Net Market Share. Une étude qui risque d’en surprendre certains.

PDM IE

Internet Explorer a clairement du plomb dans l’aile.

D’après les mesures effectuées par la solution, Internet Explorer aurait perdu pas mal de parts de marché depuis le début de l’année et il serait ainsi tombé à 41,35 %, contre un peu plus de 50 % en novembre dernier.

Internet Explorer s’est fait voler la vedette par Chrome

Chrome, pour sa part, ferait de plus en plus d’adeptes et le navigateur de Google détiendrait ainsi… 41,66 % de parts de marché ! Certes, la différence n’est pas énorme mais c’est tout de même la première fois que ce butineur passe au dessus de celui de la firme de Redmond. Champagne ! Ou pas, en fait, parce que tout est une question de point de vue.

Et ensuite ? Firefox ne se porte pas spécialement bien malheureusement et il est ainsi tombé sous la barre des 10 % de parts de marché avec un tout petit 9,76 % en avril. On a du mal à croire qu’il a rivalisé pendant plusieurs années avec Internet Explorer.

Safari arrive ensuite avec 4,91 % de parts de marché, suivi de loin par Opera et ses 1,89 % de parts de marché. Les autres navigateurs totalisent pour leur part 0,44 % de pars de marché.

Il faut tout de même préciser que ces chiffres sont ceux valables dans le monde entier. Ils peuvent bien entendu différer d’un pays à l’autre. En outre, toutes les études et toutes les analyses sont perfectibles car elles reposent le plus souvent sur un panel restreint.

Maintenant, dans l’absolu, la chute du navigateur de Microsoft n’est pas non plus une surprise car la firme elle-même ne croit plus en lui et c’est précisément ce qui l’a poussé à lancer Edge en même temps que la dernière version de son système d’exploitation.