Internet Explorer passe sous la barre des 50 % de parts de marché. Ou pas.

Telle une vilaine blessure, nous avons tous oublié que Internet Explorer détenait pas moins de 95 % des parts de marché en 2004 et nous avons tous enfoui ce terrible souvenir au plus profond de notre inconscient. Car bien heureusement, depuis, les choses ont changé. Safari, Firefox, Google Chrome ou encore Opera séduisent de plus en plus d’internautes et nous n’allons certainement pas nous en plaindre. Et justement, sachez que nous venons tout juste de tourner une page de notre histoire puisque le navigateur de Microsoft vient tout juste de tomber sous la barre fatidique des 50 %. Enfin si l’on en croit Ars Technica, bien sûr, puisque tout le monde n’avance pas les mêmes chiffres.

Internet Explorer passe sous la barre des 50 % de parts de marché. Ou pas.

Et sachant que c’est avec une coupe de champagne dans la main gauche que j’écris cet article. Comme beaucoup de développeurs de mon âge, j’ai souvent pesté contre Internet Explorer et c’est donc avec une joie cruelle mais bien compréhensible que j’aligne ces quelques mots. Enfin ! Cela étant dit, cette information est tout de même à mettre en perspective puisque StatCounter avait annoncé en août dernier que les parts de marché détenues par le navigateur de Microsoft tournait autour des 40 %. Et à le croire, ce serait d’ailleurs toujours le cas. Comme souvent avec ce genre de statistiques, il convient donc de rester prudent. De toute manière, aucun outil de mesure n’est fiable à 100 %.

Enfin, toujours selon Ars Technica, et plus précisément d’après les chiffres de NetMarketShare, Google Chrome détiendrait 17.62 % des parts de marché contre 22.51 % pour Firefox. Plus loin, on trouverait Safari (5.43 %), Opera (1.56 %) et tous les autres navigateurs (0.25 %). Okay, c’est super, mais il y a encore mieux : les parts de marché des navigateurs mobiles. Là, ce serait Safari Mobile qui serait en tête (62.17 %) suivi par Opera Mini (18.65 %), par Android (13.12 %), par Symbian (2.55 %) et par tous les autres. Le navigateur de BlackBerry s’en sortirait d’ailleurs avec 2.04 % et Internet Explorer ne serait pas très loin de ce dernier avec un tout petit 0.16 % des parts de marché.

Et tous ces chiffres valent bien évidemment pour le mois d’octobre 2011. M’enfin, même s’il est légitime de se méfier de tous ces chiffres, on peut au moins en déduire une chose : Internet Explorer perd de plus en plus de parts de marché et ça reste une très bonne chose. Même si les dernières versions du navigateur s’en sortent mieux que les précédentes, le fait est qu’il est loin, très loin même, d’arriver à la cheville d’un Google Chrome ou même d’un Firefox.

Bref, ce n’est que justice.

Via