Ivre, il tente de passer un test de langue avec Google Traduction

DataArt est une entreprise russo-américaine spécialisée dans le conseil et le développement de logiciels. Elle cherchait une nouvelle recrue pour renforcer son équipe et elle a demandé aux candidats de passer un test de langue afin d’évaluer le niveau de leur anglais. L’un d’entre eux a eu la très bonne idée d’utiliser Google Traduction pour tenter de décrocher le poste. Tout ne s’est évidemment pas passé comme prévu.

DataArt compte de nombreux clients différents dans le domaine de la finance, du tourisme, de la science ou même des médias et des télécoms. Elle ne travaille pas uniquement avec des sociétés russes.

Cheat Google Traduction

Utiliser Google Traduction pour passer un test de langue, ce n’est pas forcément la meilleure des idées.v

Loin de même puisqu’elle compte parmi ses clients des entreprises comme BNP Paribas, Nasdaq ou même AC Nielsen.

DataArt a fait passer un test de langue à tous les candidats pour le poste

Les recruteurs exigent donc des futurs employés qu’ils maîtrisent au minimum le russe et l’anglais.

Bob avait très envie de travailler pour DataArt, mais il ne parle pas couramment l’anglais. Il aurait pu prendre des leçons pour corriger le tir, mais il a préféré ruser en s’appuyant sur un service de traduction très populaire chez les internautes : Google Traduction.

Il n’est sans doute pas le premier à le faire, mais il faut avouer qu’il avait mis la barre assez haut.

Bob avait en effectivement bien préparé le terrain et il avait ainsi connecté son téléphone à deux ordinateurs. Et plus précisément à deux Raspberry Pi. Le premier était chargé de traduire les propos du recruteur de l’anglais vers le russe afin que notre ami puisse comprendre ses questions. Et ensuite ? Il devait lire ses réponses dans le microphone du second ordinateur pour que le service les traduise en anglais. Simple non ?

La connexion 3G laissait malheureusement à désirer

Pas tout à fait. Le moteur vocal de Google Traduction s’appuie en effet sur une voix féminine. Pour tromper le recruteur, Bob a donc dû installer Fruity Loops (FL Studio maintenant) sur son second ordinateur afin de corriger le tir.

La supercherie a bien fonctionné les premières minutes, mais la situation s’est très vite compliquée lorsque la connexion 3G de Bob a commencé à faire des siennes. Les deux ordinateurs ont en effet perdu leur accès à internet et notre pauvre ami a dû continuer l’entretien tout seul.

Il l’a donc complètement foiré et DataArt a fini par jeter son dévolu sur un autre candidat qui était sans doute un peu moins débrouillard, mais qui avait au moins le mérite de connaître la langue de Shakespeare sur le bout des doigts.

En attendant, DataArt a publié la lettre envoyée un peu plus tard par Bob à cette adresse. Il détaille tout le processus mis en place.