Jason Bourne (2016) : Vincent Cassel s’est inspiré de requins

Dans le Jason Bourne de 2016 où il campe un ex-tueur de la CIA, Vincent Cassel s’est inspiré de la manière d’être des requins pour délivrer la performance la plus convaincante possible.

L’inspiration ne se trouve pas forcément là où on l’attendait. Prenons le cas de Vincent Cassel qui, dans toute sa filmographie, compte plusieurs participations à des projets étrangers. Celle qui nous intéresse aujourd’hui a été rediffusée le dimanche 5 septembre dernier sur France 2 : Jason Bourne dans sa version de 2016 réalisée par Paul Greengrass.

Photo de Christel Sagniez – Pixabay

Dans ce film, Vincent Cassel incarne l’Atout, un ancien tueur de la CIA. Il aurait donc été on ne peut plus logique d’apprendre que le comédien était allé voir du côté de l’agence de renseignement américaine ou de certains meurtriers dramatiquement célèbres pour en tirer matière.

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Pour l’Atout, personnage peu loquace, Vincent Cassel s’est rapproché des requins

AlloCiné rapporte que Vincent Cassel s’est donc inspiré de requins pour son rôle dans Jason Bourne, ce qui comprend finalement après visionnage du film puisque l’Atout est un personnage ne faisant que rarement entendre ses cordes vocales, le requin est également connu pour sa muette dangerosité. Le comédien serait de même allé puiser dans la gestuelle et le regard des squales pour dessiner l’Atout. Pour l’anecdote, Vincent Cassel s’est lui-même doublé dans Jason Bourne, et il est d’ailleurs coutumier du fait.

Ses efforts et sa prestation n’auront toutefois pas suffi pour brillamment conclure la saga Jason Bourne sur le plan de la critique. Car si cet ultime volet, avec le précédent Jason Bourne : L’Héritage, ne s’en était pas trop mal sorti au niveau de sa réception dans les salles, il partage le point commun avec son prédécesseur d’avoir essuyé une majorité de retours peu heureux.

Qui d’un sixième film ? Le producteur emblématique de la franchise Frank Marshall s’était exprimé sur la question l’année dernière en indiquant qu’il trouverait intéressant que plusieurs réalisateurs développent leur vision de Bourne pour un nouveau long-métrage. Paul Greengrass avait pour sa part laissé entendre qu’il avait donné tout ce qu’il pouvait, lui à qui l’on devait également La Mort dans la peau et La Vengeance dans la peau.

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