Jolla vient de lever le voile sur sa première tablette

Les tablettes sont très à la mode en ce moment. Après Nokia et la N1, c’est au tour de Jolla de répliquer avec une ardoise compacte, jolie à regarder et… aux antipodes de ce que propose la concurrence. Pourquoi ? Car elle est propulsée par une plateforme alternative que certains d’entre vous connaissent peut-être… Son nom ? Sailfish OS. Et si vous voulez en savoir plus, c’est par ici que ça se passe.

Mais avant d’aller plus loin, peut-être faut-il commencer par replacer les choses dans leur contexte. Jolla est une boite finlandaise spécialisée dans la téléphonie mobile. Jusque là, rien de transcendant, mais il y a un détail intéressant dans l’histoire : elle a été fondée par des anciens de chez Nokia.

Jolla Tablet

La Jolla Tablet rappelle un peu les Lumia, non ?

Là, tout de suite, c’est beaucoup plus vendeur, non ? Certes, et plutôt que de s’aligner sur ses concurrents, elle a fait le choix de se concentrer sur une plateforme dérivée de MeeGo. Oui, mais attention car Sailfish OS a un atout de taille, et le coquin est ainsi compatible avec les applications développée pour Android.

Une tablette tactile nomade sous Sailfish OS, pour 249$

Quoi qu’il en soit, quelques mois après avoir officialisé son premier téléphone, Jolla a décidé de frapper une nouvelle fois en levant le voile sur une tablette tactile taillée pour les utilisateurs nomades.

Elle est donc dotée d’un écran de 7,85 pouces capable d’afficher une définition de type QHD, pour une résolution en 2048×1536. Derrière, on retrouve un processeur Intel cadencé à 1,8 GHz et capable d’interpréter des instructions en 64-bit, avec 2 Go de mémoire vive et pas moins de 64 Go de stockage. C’est pas mal et le meilleur reste à venir car la Jolla Tablet sera commercialisée à un prix planché de 249$ !

Sera ? Oui, parce qu’elle n’est pas encore disponible dans le commerce. En réalité, le constructeur a lancé une campagne sur Indiegogo pour décrocher les fonds dont il a besoin.

Le truc assez positif, c’est qu’il a pulvérisé les records en levant pas moins de 900.000$ en l’espace de 24 heures, et ce alors même qu’il n’avait besoin que de 380.000$ pour concrétiser son projet. Plus d’infos ici.