Kaspersky a repéré des botnets mineurs de cryptomonnaies

Kapersky Lab est une société spécialisée dans la sécurité des systèmes d’information créée en 1997 par Natalya Kasperskaya et Eugène Kaspersky. Elle possède des bureaux dans 31 grands pays tels que l’Allemagne, la France, La Chine et les États-Unis. Récemment, elle a été soupçonnée par le gouvernement américain d’avoir des liens trop proches avec des agences d’espionnage russes accusés de cyberattaque contre les États-Unis.

La société n’a pas pour autant arrêté de prouver ses compétences et de continuer ses travaux de recherches sur la maîtrise de la cybersécurité. L’équipe de chercheurs de la société a récemment découvert deux nouveaux types de botnets « mineurs » pouvant rapporter une énorme somme d’argent aux criminels.

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La société serait-elle donc mal jugée par le gouvernement américain ? Cette récente découverte pourrait mettre fin à un large trafic cybercriminel international.

Comment se propage le botnet ?

Ces dernières années, l’utilisation de la monnaie virtuelle « bitcoin » est devenue de plus en plus courant sur le web. De nombreuses entreprises, start-up et groupes ont donc profité de ce nouveau moyen de paiement en ligne pour lancer de nouvelles alternatives à leur business.

Malheureusement, les cybercriminels ont également trouvé le moyen de détourner l’utilisation du bitcoin à leurs propres avantages. Selon les experts du Kapersky Lab, les botnets récemment découverts sont propagés par les criminels à l’aide d’« adware » volontairement installés par les victimes sur leurs ordinateurs.

De nombreuses victimes à travers le monde

En autorisant l’adware sur son ordinateur, les victimes du botnet lui permettent d’effectuer une installation de malware visant à désactiver les logiciels de sécurité du PC, à vérifier les activités du système et à restaurer le logiciel « mineur » en cas de suppression de celui-ci.

Le Kapersky Lab a commencé à repérer ce type de menace il y a quelques années de cela. En 2013, il a pu protéger plus de 205 000 utilisateurs contre une attaque similaire. Ce chiffre n’a pas cessé d’augmenter jusqu’à atteindre 1.65 million pour les huit premiers mois de l’année 2017.

En 2016, un malware du même type a rapporté plus de six mille dollars par semaine aux criminels. Les récents botnets sont donc susceptibles de leur rapporter plus maintenant.

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