La CIA va enquêter sur les attaques sonores dont auraient été victimes des diplomates américains

En 2016, des diplomates américains basés en Chine, à Cuba et en Russie ont été la cible d’attaques sonores. À l’époque, cette affaire avait fait grand bruit dans les médias. Ces derniers se plaignaient de pertes auditives et souffraient de symptômes neurologiques. L’origine de ces malaises avait alors fait l’objet de plusieurs théories.

Certains pensaient que ces attaques étaient ciblées pour nuire aux diplomates américains. Pour le moment, aucun élément n’a permis de confirmer cette hypothèse. Jusqu’à aujourd’hui, le gouvernement américain tente de résoudre le mystère. Aujourd’hui, on apprend grâce au site Ouest France que la CIA a décidé de se charger de cette affaire.

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Vers la fin de l’année 2020, l’agence de renseignement a créé un groupe de réflexion pour enquêter sur ces attaques sonores.

La CIA prend les choses en main

Le FBI a déjà mené des enquêtes pour faire la lumière sur ces malaises. Dans un rapport publié en janvier 2018, ils ont indiqué qu’il n’y avait « aucune preuve que des ondes sonores » sont responsables des symptômes des diplomates américains. La CIA est finalement entrée en scène et compte bien découvrir le fin mot de l’histoire.

C’est dans cette optique qu’a été créé ce groupe de réflexion.

« Je pense que nous serons capables de déterminer l’origine de ces phénomènes. Même si nous n’obtiendrons peut-être pas 100% des certitudes », a déclaré la sénatrice américaine Jeanne Shaheen.

Des attaques qui ont eu un impact sur le cerveau des diplomates

Dans la plupart des cas, les diplomates américains qui ont subi des malaises affirment avoir entendu « un bruit violent et soudain dans l’oreille, parfois comparé à un hurlement, à un chant ou à un cliquetis, accompagné d’une sensation de pression intense dans la tête et d’une douleur diffuse sur le crâne. »

Marc Polymeropoulos, un ancien agent de la CIA, a expliqué qu’il s’était « réveillé au milieu de la nuit avec des vertiges incroyables. La chambre tournait autour de moi, j’avais envie de vomir. » Même si pour le moment on ignore ce qui a causé ces malaises, ce qui est sûr c’est que cela a eu un impact sur le cerveau des diplomates.

Les chercheurs de l’Université de Pennsylvanie, aux Etats-Unis, ont déclaré que leur cerveau avait « subi quelque chose. »

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