La dernière découverte du MIT : des robots capables de s’assembler tout seuls comme dans Transformers 

Réduire les efforts au minimum pour un maximum d’efficacité. Les nouveaux robots M-Blocks 2.0 auront la capacité de s’adapter à la demande. Conçu pour différentes activités journalières anodines telles que la livraison de colis, le système utilise des codes-barres pour la communication des différentes parties  du robot.

Baptisés « Modular Self-Reconfigurable Robots (MSSR) » ou robots modulaires auto-reconfigurables, les M-Blocks 2.0 sont capables d’effectuer des actions comme former une ligne, suivre des flèches, mais aussi suivre la lumière et la trajectoire descendante des flèches.

Les robots mBlocks

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Le domaine du secourisme pourrait trouver de nombreux avantages dans ce nouveau type de robot. Ces derniers pourraient en effet se transformer en escalier de secours en cas d’incendie.

M-Blocks 2.0, multitâches, mais pas que…

L’étudiant John Romanishin qui a participé au développement de ces robots novateurs a expliqué : « notre approche a ceci de particulier qu’elle est peu coûteuse, robuste et potentiellement plus facile à adapter à un million de modules. Les M-Blocks peuvent se déplacer de manière générale. D’autres systèmes robotiques ont des mécanismes de mouvement beaucoup plus compliqués qui nécessitent de nombreuses étapes, mais notre système est plus évolutif et économique. »

L’équipe de l’université de Cornell, menée par Hadas Kress-Gazit, a réussi à inventer un robot qui s’adapte à des environnements changeants. Si le circuit de la machine comporte des endroits étroits avec ensuite des obstacles à franchir, le robot se ré-agencera tout seul. L’autonomie de la machine est une première dans le domaine.

Des robots programmés pour être autonomes

Avant de parvenir à un résultat final aussi prometteur, les chercheurs ont d’abord testé plusieurs concepts différents. Les précurseurs du modèle avaient encore besoin d’aide extérieure pour les tâches compliquées.

« MSRR » possède un nombre élevé de petits modules qui se reconnaissent entre eux à l’aide de capteurs. Le tout étant connecté en réseau et géré par un système centralisé qui traite les données.

La structure du robot est faite pour que chacun de ses mouvements soit dicté par une autorité centralisée. Les quelques millions de robots modulaires individuels pourront ainsi se mouvoir plus simplement.

Le dernier problème à résoudre est au niveau du réseau. Le maintien des échanges d’information ainsi que les perturbations ralentissent le processus. Plus d’algorithmes à rajouter pourraient assurer une indépendance vis-à-vis même du réseau central.

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