La réalité augmentée/virtuelle au cœur d’une enquête du Parlement Britannique

La réalité virtuelle s’invite progressivement dans nos vies. Malheureusement, la technologie reste trop peu accessible par son coût financier, mais surtout son catalogue trop peu conséquent. La plus accessible reste le PSVR, mais demande d’être équipée d’une PlayStation 4. Quant à la réalité augmentée, la technologie a connu un joli succès d’estime grâce à Pokémon Go qui permet de voir des créatures de la célèbre licence, et de les capturer, par le biais du prisme de l’appareil photo d’un smartphone. Des mondes virtuels qui facilitent l’immersion et sur lesquels le Parlement Britannique a décidé de se pencher via une enquête.

Il ne s’agit pas là de condamner la réalité virtuelle/augmentée mais bien de dresser un portrait des effets que ces technologies peuvent apporter, notamment au niveau de l’addiction d’univers virtuels dont l’immersion est renforcée.

Car les risques d’addiction peuvent être présents comme des effets sur la santé – beaucoup de joueurs le savent, une longue exposition à la réalité virtuelle peut faire tourner la tête et donner des nausées !

Le Parlement Britannique prendra les remarques en compte jusqu’au 14 janvier

C’est le DCMS, pour Digital, Culture, Media and Sport qui sera chargé d’enquêter sur les conséquences de l’exposition à la réalité augmentée et la réalité virtuelle. Deux technologies qui sont à leurs balbutiements, mais semblent soulever des questionnements du côté des hautes instances.

C’est notamment l’impact chez les plus jeunes qui sera mesuré tandis que diverses organisations feront part de leurs observations jusqu’au 14 janvier avec une date de diffusion des conclusions qui n’est pas encore connue. Le tout sera piloté par le Parlement Britannique, bien décidé à en savoir plus sur les effets de la VR/AR.

Lors de nos récentes enquêtes, le comité a été plusieurs fois préoccupé par l’impact sur notre société d’un temps toujours plus grand passé par les personnes au coeur des mondes en ligne et les caractères très addictifs des médias sociaux, des jeux vidéo. Nous souhaitons donc explorer ces préoccupations pendant notre enquête et déterminer quelle devrait être la meilleure réponse possible lors de la mise en place d’une politique publique pour le futur.

Reste donc à savoir de quelle façon le Parlement Britannique jugera l’exposition à ces technologies très récentes.