Le free-to-play The Tomorrow Children va faire son retour

Le rêve soviétique n’est pas mort : dans un communiqué inattendu, le studio japonais Q-Games a annoncé le retour à venir de son jeu The Tomorrow Children. Cette ancienne exclusivité free-to-play PlayStation 4 n’est pas jouable à l’heure actuelle depuis l’arrêt de son service en 2017, et la promesse de son développeur devrait ravir celles et ceux qui ont passé de nombreuses heures à reconstruire le monde d’après.

Q-Games

Camarades de tous les pays…

C’est sur son site officiel que l’équipe de Q-Games a confirmé la nouvelle. Après avoir récupéré les droits du jeu auprès de Sony Interactive Entertainment, The Tomorrow Children va pouvoir signer son comeback près de 5 ans après la fin de son service. Lancé en octobre 2016 en exclusivité sur PlayStation 4, ce free-to-play multijoueur en ligne n’est resté ouvert qu’une petite année avant de fermer définitivement ses portes en novembre 2017. Aucune plateforme n’a cependant été annoncée pour le retour du titre. Les anciens accros — ou les plus curieux — peuvent cependant s’abonner à la newsletter du studio pour rester au fait des différentes mises à jour du projet.

Véritable OVNI vidéoludique, The Tomorrow Children proposait une expérience multijoueur hors du commun axée sur la coopération. Dans un monde post-post-apocalyptique où une expérience de l’empire soviétique a amené la disparition de l’humanité tout entière — et du monde matériel tel qu’on le connait —, des armées de “clones de projection” crées par des ingénieurs de génie ont pour tache de reconstruire un semblant de société.

En terraformant le “Vide” alentour, les joueurs et les joueuses doivent construire des immeubles, des tours d’électricité, des jardins et autres infrastructures pour redonner vie à la ville. Il faudra néanmoins faire avec la menace perpétuelle des Izverg, des géants de négativité venant semer le chaos sur le terrain de jeu de temps à autre.

Décrit comme un “futur alternatif neo-soviétique“, The Tomorrow Children jouissait d’une direction artistique unique en son genre et d’un moteur de jeu dont la gestion de la lumière et des reflets, en avance sur son temps, avait pour ambition de rivaliser avec les productions Pixar.