Le Galaxy Note 9 ne devrait finalement pas avoir droit à un lecteur d’empreintes intégré à l’écran

Le Galaxy Note 9 ne sera pas présenté avant l’automne, mais il semble bien décidé à se rappeler à notre bon souvenir. Preuve en est, un média coréen très en vue lui a dédié son tout dernier article, un article portant notamment sur son lecteur d’empreintes digitales.

En octobre dernier, une rumeur étonnante a commencé à circuler sur la toile, une rumeur évoquant la mise en place d’un lecteur d’empreintes intégré à l’écran sur la prochaine phablette haut de gamme de Samsung.

Galaxy Note 8 : image 15

Par la suite, ce bruit de couloir a continué à prendre de l’ampleur et de nombreux rapports allant dans ce sens sont ainsi apparus sur les sites spécialisés et chez les cabinets d’analyse.

Le Galaxy Note 9 ne devrait pas être doté d’un lecteur d’empreintes intégré à l’écran

Samsung aurait cependant décidé selon certaines sources de changer son fusil d’épaule à la dernière minute. C’est en tout cas la thèse soutenue par l’incontournable The Bell.

D’après nos confrères, le constructeur coréen aurait bien envisagé cette piste pendant un temps, mais il aurait finalement décidé de ne pas retenir cette fonction sur le modèle final et d’opter ainsi pour un lecteur plus traditionnel, un lecteur intégré au dos de l’appareil.

Si Samsung a changé ses plans, ce serait surtout pour deux raisons.

En premier lieu, la firme aurait été déçue par la réactivité et la précision des pièces actuellement disponibles sur le marché. Compte tenu de l’importance de cette pièce, le constructeur aurait donc préféré se tourner vers un lecteur plus conventionnel, un lecteur proche de celui embarqué sur les modèles actuellement disponibles à son catalogue.

Un problème de coût et de rendement

La seconde raison aurait trait à la dalle elle-même. Tout comme les autres terminaux haut de gamme de la marque, le Galaxy Note 9 devrait avoir droit à un écran OLED. Si cette technologie a de nombreux avantages, elle est aussi sujette aux brûlures et le constructeur ne pouvait donc pas se tourner vers les lecteurs capacitifs traditionnels. La seule solution consistait donc à opter pour un capteur à ultrason, mais ces derniers coûtent cher à produire et les fournisseurs actuels n’offriraient pas un rendement suffisant.

Plutôt que de prendre le risque d’intégrer un tel capteur à l’écran de sa prochaine phablette, Samsung aurait donc préféré jouer la sécurité et opter ainsi pour un form factor un peu plus traditionnel.